Méthode Renard, calcul du montant de la pension alimentaire, petite critique

Par curiosité, j’ai examiné les calculs théoriques de pensions alimentaires dans différents cas.

J’ai trouvé un module de calcul ici : https://www.avocats-legalex-namur.be/calculs/calcul-montant-pension-alimentaire-methode-renard.htm

Contexte

Dans la famille « contexte », nous avons des quintuplés, tous nés en 2010 (10 ans).

Coût des enfants

C’est une « faille » de la méthode. La part du coût des enfants dans les revenus semble toujours, dans tous les cas, être égale à un pourcentage fixe:

  • 17,36% si on a 1 enfant
  • 29,58% si on a 2 enfants
  • 38,64% si on a 3 enfants
  • 45,64% si on a 4 enfants
  • 50,9% si on a 5 enfants
  • 55,75% si on a 6 enfants.

Donc, que vous gagniez 10 000€ par an au chômage ou 100 000€ comme Ministre, vous êtes censé dépenser la même chose pour vos enfants. Pourtant, il y a des chances pour que, même riche, vous ne dépensiez pas plus d’un certain plafond, inexistant dans le calcul.

Par ailleurs, jusqu’à quel montant considère-t-on un coût comme normal ? Le minimum, le luxe ? Entre les deux ? J’ai l’impression qu’il y a des non dits et c’est logique. Celui qui s’occupe de l’éducation de ses enfants va toujours chercher à leur offrir le meilleur. Mais il faut pourtant aussi tenir compte des contributions de chacun et ne donner le meilleur que si c’est possible, à moins, se concentrer sur le minimum serait déjà pas mal.

Impact des différences de revenus sur la pension

On l’a vu, les revenus décident du coût des enfants. Si les deux parents gagnent les mêmes revenus, on va avoir alors une situation relativement logique.

Dans le cas où le parent qui a la garde 86% du temps est également celui qui gagne le plus, cela aboutit à une situation de double peine pour l’autre parent. Non seulement, il est privé de son enfant, parfois justement parce qu’il n’a pas les moyens de s’en occuper, mais en plus on l’appauvrit encore plus.

Exemple :

  • Parent 1 a la garde des cinq enfants 86% du temps (tout le temps sauf un week-end sur deux). Parent 1 gagne 60 000€ par an.
  • Parent 2 a la garde donc 14% du temps. Parent 2 est au chômage et gagne 12 000€ par an.

Dans cette situation, le parent qui est au chômage et qui a à peine de quoi vivre ou payer un loyer devra … payer une pension alimentaire pour un parent qui gagne 4000€ net par mois. Cette pension sera de 1106€ par an et donc de 92€ par mois.

Pour moi, c’est clairement un « bug » non prévu. Le parent qui est pauvre a un nombre important de frais, même s’il n’a qu’un hébergement limité (loyer plus important pour avoir assez de chambres un week-end sur deux, vêtements, chaussures) et ne va dépenser moins qu’en nourriture et électricité/gaz mais se retrouve à payer le parent qui, à priori, a assez pour vivre avec quand même 5000€ net par mois.

Exemple 2 :

  • Parent 1 a la garde 100% du temps et gagne 60 000€ par an
  • Parent 2 n’a pas la garde du tout et gagne 12 000€ par an

Parent 2 devra verser 6269€ par an et 522€ par mois. Cela veut donc dire qu’après payement de la pension, il lui reste un peu moins de 500€ pour payer un loyer, s’habiller, manger. A priori impossible.

Conclusion des deux exemples :

S’il est logique que chacun contribue financièrement à l’éducation de ses enfants, la question du coût des enfants est beaucoup trop liée aux revenus globaux des parents sans aucun lien avec le coût réel et sans lien non plus avec les capacités contributives de chaque parent pris individuellement.

Exemple 3 :

  • Parent 1 a la garde 100% du temps et gagne 12 000€ par an
  • Parent 2 n’a pas la garde et gagne 12 000€ par an

Parent 2 devra payer 6146€ de pension alimentaire.

En vivant séparément, nos deux parents, qui n’ont pas de grands moyens se sont encore plus appauvri car ils se retrouvent avec un loyer supplémentaire à payer. Mais pour le parent qui vit, seul la charge de la pension lui enlève tout moyen d’existence. Ce qui le poussera dans un travail informel ou la rue et provoquera probablement une rupture du lien parent enfant à terme.

Ce qui manque : de la subtilité

La grille Renard est simpliste car elle part de pourcentages. C’est plus facile. Et on ne sait peut-être pas, en l’état actuel, faire autre chose. Mais ça doit être temporaire en attendant de mettre en place quelque chose de mieux.

Une meilleure méthode devrait :

  • calculer de manière fine tous les coûts possibles en fonction qu’ils dépendent du temps passé avec le parent ou non
  • examiner les charges générales minimales de chaque parents pour décider des contributions maximales possibles de chacun

Aujourd’hui, on a un calcul beaucoup trop mécanique et s’il est facile à utiliser, je ne pense pas qu’il soit « juste ».

Calculer les coûts de manière fine

Dès le moment où le parent va devoir héberger ses enfants au moins 4 jours par mois, on peut prévoir qu’il aura les mêmes coûts sur un certain nombre de dépenses :

  • coût marginal d’une ou plusieurs chambres supplémentaires
  • vêtements, chaussures, cadeaux d’anniversaire, Noël, …
  • voiture d’une taille suffisante (si possession d’une voiture)

Et qu’il aura des coûts variables sur d’autres dépenses :

  • électricité, gaz
  • nourriture

Enfin, on peut établir des forfaits minimum et maximum en fonction du type d’éducation : pauvre, classe moyenne, riche. Ce qui permet de se déplacer dans une échelle minimale et maximale en fonction des revenus de chaque parent. Un parent qui a à peine de quoi vivre ne devrait pas payer une pension alimentaire pour une éducation luxueuse parce que l’autre parent a des revenus élevés. Or, c’est ce à quoi la grille peut actuellement amener.

Une grille intelligente devrait en tenir compte. Dans la méthode Renard, on déduit les coûts des revenus et on les divise en fonction de la durée d’hébergement, c’est clairement beaucoup trop imparfait.

C’est évidemment très « théorique » dit comme cela, mais ça mériterait un approfondissement et la question pourrait être confiée à des bureaux de statistiques officiels qui existe dans le pays.

Examiner les charges et les marges réelles

Un parent qui vit seul avec 10 ou 12 000€ de revenus n’aura vraisemblablement pas la même marge qu’un parent qui vit seul avec 100 000€ de revenus.

Il est nécessaire de chercher à immuniser une partie du revenu pour permettre aux deux parents de mener une vie digne tout en lui permettant de contribuer à l’éducation de son enfant.

Mais, si on s’arrête là, on peut créer des situations dans laquelle le parent qui a la garde réelle peut lui se retrouver dans une situation de grande précarité s’il n’a lui-même pas beaucoup de moyens également. Cela dit, cela arrive également pour les familles non séparées (d’où des initiatives comme VivaForLife).

Idéalement, le manque nécessaire devrait venir par les allocations familiales. On a vu plus haut que l’administration devrait définir des « budgets » éducation suivant la situation et les allocations familiales pourraient permettre de s’aligner sur ces montants pour atteindre le minimum nécessaire pour une vie digne. Les AF disposent déjà de ce genre de mécanismes en octroyant un montant plus élevé pour les familles monoparentales, on se retrouve alors à affiner plus précisément ce mécanisme (pension alimentaire théorique – pensions alimentaire réelle =.supplément AF).

Cette réflexion devrait alors évidemment avoir lieu en même temps qu’une réforme des contributions alimentaires et être concomitante.

Conclusion

La méthode Renard évite les calculs d’apothicaire et permet sans doute d’abréger les longs conflits dans les tribunaux. Mais c’est une base qui peut être améliorée sans pour autant être rendue beaucoup plus complexe à utiliser. Il faudrait simplement un système légal qui encadre et définit plus de limites et qui protègent mieux les familles monoparentales contre la pauvreté sans pour autant rendre encore plus pauvre l’autre parent.

C’est une réflexion jetée en un après-midi, qui peut évoluer. Juste une pièce au débat et peut-être que je dis d’énormes bêtises alors n’hésitez pas à me le faire savoir car je suis ouvert à la réflexion.

Voyager entre Tournai et Lille, les bons plans en train

Depuis la suppression du billet Trampoline (un billet frontière subventionné), je trouve que c’est devenu beaucoup moins clair de savoir où payer le meilleur prix. Je vous fais un petit résumé dans ce très court article si jamais cela peut aider d’autres personnes.

Les tarifs sont donnés au 15/08/2019. Merci de m’indiquer les éventuels changements que je puisse corriger. Nous n’avons pas regardé la première classe mais sur certains trajets, elle est à un prix très proche de la deuxième. Cela dit, un train sur deux est français et n’a pas de première classe.

Voyager en semaine

Si on achète un billet via SNCB International, voici les prix :

  • Un enfant accompagnant un adulte (4-11 ans) : 2€ l’aller retour
  • Un jeune 12-25 ans : 9,4€ aller-retour
  • + 26 ans : 13,4€ aller-retour

Si on achète un billet via OUI SNCF, voici les prix :

  • Un enfant (4-11 ans) : 7,2€ l’aller retour
  • + de 12 ans : 14,2€ l’aller retour

Une estimation sur le site Trainline a donné le meilleur prix entre SNCB International et OUI SNCF soit le prix SNCB International.

Si on achète au guichet ou à l’automate de la gare de Tournai : 9€ aller retour quel que soit l’âge.

Conclusion pour le voyage en semaine

Si vous avez plus de douze ans, le tarif à l’automate ou au guichet SNCB Tournai est le plus avantageux (surtout pour les plus de 26 ans) : 9€ a/r.

Si vous avez moins de douze ans, le passage par Trainline ou SNCB International est recommandé (seulement 2€).

Voyager le week-end

Si on achète un billet via SNCB International, voici les prix :

  • Un enfant accompagnant un adulte (4-11 ans) : 2€ l’aller retour
  • + 12 ans : 8,2€ aller-retour

Si on achète un billet via OUI SNCF, voici les prix (ils sont les mêmes qu’en semaine) :

  • Un enfant (4-11 ans) : 7,2€ l’aller retour
  • + de 12 ans : 14,2€ l’aller retour

Une estimation sur le site Trainline a donné le meilleur prix entre SNCB International et OUI SNCF soit le prix SNCB International.

Si on achète au guichet ou à l’automate de la gare de Tournai : 9€ aller retour quel que soit l’âge.

Conclusion pour le voyage le week-end

Le meilleur tarif est toujours celui de SNCB International, quel que soit l’âge. En plus il a l’avantage de pouvoir être acheté et imprimé à l’avance ! Ce qui n’est pas négligeable car les guichets et automates sont parfois occupés par une longue file ou en panne / fermés (suivant l’heure, le jour).

Petites précisions supplémentaires

SNCB International, Trainline demandent  de choisir son train mais le billet permet de voyager sur n’importe quel train de la journée.

Un gros avantage du site Trainline est sa transparence, c’est le seul site où on voit le prix de chaque billet et le nom du tarif. Sur les autres sites, on a que le total et on ne sait pas combien on paye pour chaque catégorie.

J’ai été très surpris en faisant ces recherches, je me suis rendu compte que le prix du billet (guichet ou automate) n’est même pas mentionné sur le site de la SNCB. Tout semble fait, mais c’est peut-être juste un hasard, pour qu’on ne puisse pas faire son choix de manière éclairée. C’est pour ça que j’ai eu envie d’écrire ce petit article en espérant qu’il puisse être vu par ceux qui en auraient besoin.

Quelques exemples …

Week-end

Un exemple des différences de coût total pour une famille de 4 personnes voyageant ensemble (2 adultes et 2 enfants) le week-end :

S’ils ont le réflexe de commander sur le site de la SNCF : le montant total sera de 42,8€.

S’ils commandent au guchet de la gare de Tournai ou quelqu’un le fait pour eux et leur envoie par courrier (parce qu’ils espèrent un meilleur tarif) : 36€.

S’ils commandent sur SNCB International : 20,4€.

Une différence du simple au double !

Semaine

Si on reprend la même famille de 4 personnes (2 adultes et deux enfants) et qui voyagent cette fois-ci en semaine.

Le tarif SNCF reste le même : 42,8€.

Le tarif en gare reste le même : 36€.

Le tarif SNCB International devient : 30,8€. (toujours le plus avantageux même si plus cher que le week-end)

Enfin, si on prend le meilleur tarif en fonction de la catégorie d’âge, on obtient : 22€.

Un tarif assez proche du meilleur tarif du week-end. Là encore, on peut faire une belle économie entre les meilleurs et les pires choix.

Mes films vu au Ramdam Festival 2019 (High Life, Donbass, Werk Ohne Autor, El Angel, Emma Peeters)

Le Ramdam Festival présente une grande sélection de films qui dérangent. C’est une bonne opportunité pour voir des films qui ne sont pas toujours programmés, ou pas longtemps, dans le circuit commercial là où j’habite.

Voici en bref ce que j’ai pensé des quatre longs métrages que j’ai vu. Malheureusement, je n’ai pas vraiment le temps de faire plus, surtout que cela fait déjà quelques semaines que j’ai vu chacun de ces films.

High Life de Claire Denis

Premier film vu du festival et ça commençait très mal.

Ce film n’a absolument aucun intérêt. Pour moi, tout est raté. C’est insupportable à regarder.

Il y a des thèmes mais qui, à mon avis, ne sont pas bien traités.

Ça ressemble à un mauvais rêve. Je sais qu’il y a des efforts pour essayer de mettre des sens cachés mais ça ne fonctionne tout simplement pas. Je renonce à l’analyser car ça n’en vaut pas la peine.

Ce fut ma grosse déception du festival.

Donbass de Sergei Loznitsa

Ni film, ni documentaire mais un peu des deux.

J’ai apprécié voir ce film qui nous présente la réalité dans l’est ukrainien avec beaucoup de réalisme.

Toutefois, comme je m’intéresse déjà beaucoup à la question, je n’ai pas découvert grand chose.

Je ne regrette quand même pas de l’avoir vu. Mais je le recommande surtout pour ceux qui n’imaginent pas ce qui se passe là-bas.

Ne vous attendez pas à un scénario : ce sont plusieurs petits films sur des moments de vie là bas avec un fil d’Ariane assez ténu entre chacune de ces séquences.

Werk Ohne Autor (Never Look Away) de Florian Henckel von Donnersmarck

LE film que j’ai le plus aimé voir !

Il est juste sublime, émouvant et arrive à raconter beaucoup de choses sans jamais se perdre !

J’étais sur un nuage après l’avoir vu (seul) et je suis retourner le voir avec ma compagne par la suite qui l’a également énormément apprécié.

Tout est réussi dans cette oeuvre, absolument tout et je n’ai aucune remarque négative.

C’est très émouvant et ça ouvre beaucoup de possibilité de discussions en « après » film, ce que j’apprécie particulièrement.

Le propos sur l’art n’est jamais ennuyant et est pédagogique sans aucunement être scolaire. Et c’est parlant sans être trop explicite.

Allez le voir, c’est la seule chose à dire et le seul film de cette sélection pour lequel je vous le dis les yeux fermés !

J’ai juste été déçu qu’il ne … remporte pas l’Oscar du meilleur film étranger, pour lequel il avait obtenu une nomination.

El Angel de Luis Ortega

Film intéressant, bien tourné et dérangeant, juste comme il faut.

On parle d’un voyou qui semble complètement irresponsable de ses actes. Il se fait des amis du milieu mais qui n’arriveront jamais à le contrôler.

Un moment de cinéma intéressant même si ça s’arrête là. Si vous aimez observez les fous, même les plus meurtriers, foncez !

Emma Peeters de Nicole Palo

Le film est loin d’être mauvais. Il est sympathique et un peu drôle. L’histoire est chouette et plutôt bien construite.

Mais, je ne me suis pas attaché plus que cela au héros. Je ne regrette pas de l’avoir vu. Mais je n’irai pas le revoir.

Peut-être que cette histoire ressemble trop à celle qu’ont vécu de nombreux autres comédiens et que je n’arrive pas à accrocher à cause de cela.

Je me souviens quand même avoir passé un bon moment et je vais terminer là dessus pour ce film. Je pense que j’aurais écrit une meilleure critique juste après l’avoir vu mais que le temps me l’a rendu moins passionnant.

Conclusion

Sur les cinq films, seul un a été une déception complète (High Life).

Sur les quatre autres, seul un a été exceptionnel (Werk Ohne Autor – Never Look Away). Qui mériterait d’ailleurs un article à part entière.

Les trois autres se laissent voir et s’apprécier mais je ne suis pas sur de les revoir, même s’ils passent à la télévision. A la limite, Emma Peeters, mais sans certitude.

Parité et choix des électeurs à Tournai (élections 2018)

J’avais déjà traité du sujet dans un autre article il y a six ans, mais pour Namur.

En regardant les résultats personnels sur les listes, j’ai eu l’impression d’un conseil communal élu beaucoup plus masculin que féminin alors j’ai voulu vérifier (il faut toujours objectiver).

Tableau

La colonne Changement –> SPPP (situation plus proche possible parité) représente le nombre d’élus changeant de sexe nécessaire pour s’approcher le plus possible de la parité.

Nbre élus Elus H Elus F Chgmt –> SPPP %H %F
PS 16 10 6 2 63% 38%
MR 10 9 1 4 90% 10%
Ecolo 7 4 3 0 57% 43%
Ensemble 5 4 1 1 80% 20%
PTB 1 0 1 0 0% 100%
Tous 39 27 12 7 69% 31%

De manière globale, il manque 7 élus de sexe féminin pour passer de 31% à 48%. Soit une augmentation du nombre de femmes de 58%.

Le PTB n’a eu qu’un seul élu (et donc difficile de l’évaluer) mais s’il en avait eu un deuxième, il aurait été le parti le moins paritaire avec 100% d’élus d’un même sexe (qu’il soit féminin ne change rien pour nous).

Un seul parti comptant plus d’un élu obtient une situation de parité (vu le nombre d’élus impair), il s’agit d’Ecolo. A noter que s’ils avaient obtenu un élu de plus, ils auraient eu la parité parfaite.

Ensuite, le PS est plutôt en bonne posture avec 63% d’élus masculins.

Enfin, deux partis sont très mauvais : Ensemble et le MR (80 et 90% d’hommes). Pour ensemble, il faut dire que deux élus de plus auraient tout changé. On va donc me dire que c’est aussi une question de nombre d’élus qui favorise certaines listes.

Tableau à parité d’élus

Alors, chiche, faisons le calcul à parité d’élus.

Que ce serait-il passé, s’ils avaient tous eu seize élus comme le PS ? De cette manière, les petits scores sont moins désavantagés.

Nbre élus Elus H Elus F Chgmt –> SPPP %H %F
PS 16 10 6 2 63% 38%
MR 16 11 5 3 69% 31%
Ecolo 16 8 8 0 50% 50%
Ensemble 16 12 4 4 75% 25%
Tous 64 41 23 7 64% 36%

Dans ce tableau, c’est Ecolo qui reste le champion avec une parité parfaite.

Ensuite, le PS reste deuxième mais c’est le MR qui s’améliore et passe de bon dernier à un troisième avec un pourcentage d’hommes allant de 90% à 69%. Ca ne reste pas glorieux mais c’est déjà plus proche de la moyenne.

Enfin, pour Ensemble, on passe de 80% à 75% (très petite amélioration) d’élus homme et on devient le plus mauvais parti dans le « genre ».

Conclusion

On ne peut rien conclure sur le caractère sexiste ou machiste des partis ou même des électeurs. Mais, dans les faits, on peut quand même constater qu’Ecolo est à Tournai le parti qui arrive à avoir les meilleurs résultats pour la parité de genre et son futur allié socialiste se débrouille pas trop mal compte tenu de la moyenne.

2015 (rapport annuel de WordPress)

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 38 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 14 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.