Recruter « objectivement » et mettre fin aux pratiques du passé

Il y a un domaine dans lequel l’administration fédérale a bien évolué, c’est celui du recrutement « objectivé » de son personnel.

J’entends par là qu’aujourd’hui, il n’y a plus de clientélisme, d’une part, pour recruter les nouveaux agents (excepté le top management où un doute est encore permis du fait de la nomination par le Gouvernement) et, d’autre part, les méthodes utilisées sont professionnelles. Pour avoir travaillé dans un service de recrutement d’un SPF et pour suivre depuis deux ans un Master en Sciences du travail et avoir suivi le cours relatif au recrutement, je peux vous dire qu’on est face à une situation relativement saine et bonne.

Les pouvoirs locaux, eux, n’ont pas encore cette réputation. C’est peut-être le cas mais force est de constater que les personnes qu’on connait par ci ou par là ne disent rien pour nous rassurer.

Les solutions que je propose sont les suivantes:

  • s’inscrire dans le « cadre » Selor et imposer l’utilisation de leur base de données de CV. Ceux-ci sont anonymes au moment de la première sélection, ce qui évite en partie déjà le clientélisme
  • utiliser des tests écrits reconnus fiables par les chercheurs reconnus dans le domaine et utiliser la méthode STAR lors des oraux voir les mises en situation lorsque la situation l’exige
  • instaurer une obligation de motivation des décisions et laisser le jury déterminer de la réussite et du classement
  • limiter la composition des jurys à deux intervieweurs dont une provenant du service qui recrute et l’autre du service des Ressources Humaines plus une secrétaire chargée de prendre note de la délibération et du déroulement de l’entretien
  • les cotations des intervieweurs seront données à la secrétaire qui sera seule à connaitre les points de chacun jusqu’à la fin du dernier entretien
  • signaler directement le résultat de son entretien au candidat sitôt la délibération terminée, ceci afin qu’aucun résultat ne puisse être modifié ultérieurement
  • signifier rapidement les résultats et le classement
  • prévoir une possibilité interne de recours
  • enregistrer le déroulement de l’entretien et de la délibération pour consultation par la commission de recours
  • faire passer les promotions de moindre importance par les mêmes procédures que celles du recrutement
  • pour les « top managers » et pour les promotions importantes, prévoir un jury composé de personnalités externes et choisies au hasard dans une liste reconnue et approuvée par le Conseil provincial. Rendre la décision de ce jury liante
  • faire évaluer les pratiques de recrutement par le Selor de manière régulière

En supplément, je propose également à la Province d’aider les communes qui le souhaiteraient à professionnaliser également leurs services recrutement ou à utiliser son personnel et ses compétences.

Ces idées vont dans le but de permettre à la fois des méthodes efficaces et professionnelles mais aussi d’en finir avec le clientélisme. Bien sur, on peut en discuter pour en retirer, en aménager, en ajouter. Et si Ecolo va à la Province, il faudra un compromis avec une autre formation politique pour améliorer tout ça. Mais avec ce bref article, vous avez au moins un aperçu de ce qu’il est possible de faire. Nous ne sommes pas sans ressources !

Label Anysurfer et respect des standards du Web

Les personnes malvoyantes ou aveugles ont aussi le droit de consulter l’internet. Qui plus est quand le site internet appartient à une autorité publique, il devient alors moralement obligatoire qu’il le soit. Si le site internet est créé en respectant les standards du web, normalement tout va bien. Mais c’est loin d’être le cas de tous les sites internet et encore moins des plus anciens.

Il a donc été créé un label « Anysurfer » qui garantit que le site répond bien à un cahier des charges d’accessibilité. Ce label n’étant pas affiché sur le site de la Province, on peut donc directement savoir que la Province n’a pas essayé de l’obtenir.

Ca ne veut toutefois pas dire nécessairement que le site internet n’est pas accessible mais seulement qu’un non voyant n’est pas certain, avec son appareillage spécifique, d’y accéder correctement.

Alors, pour le fun, j’ai décidé de passer le site internet sur le validateur du W3C, l’organisme chargé de l’édition des standards du web.

Vous pouvez trouver le résultat complet en cliquant sur le lien : http://validator.w3.org/check?uri=http%3A%2F%2Fwww.province.namur.be%2F&charset=%28detect+automatically%29&doctype=Inline&group=0

Il y a en tout 99 erreur détectées. Ca ne nous dit toujours pas si le site est accessible ou non, je n’ai pas le matériel pour le vérifier mais ça donne un indice sur le degré de respect des standards, ce qui y est lié quand même.

Lors de la mise à jour du site internet qui devrait certainement arriver dans le courant de la prochaine législature, Ecolo sera certainement attentif à l’obtention du label AnySurfer et au respect des standards du Web.

Le Bulletin provincial

Jusqu’à récemment, je ne connaissais pas le « bulletin provincial ». Je pensais qu’il s’agissait du toute boite destiné à faire la publicité de la Province. Non, en fait, il s’agit d’une sorte de Moniteur belge pour la Province dans laquelle elle publie des informations qu’elle est obligé de rendre publiques. Comme exemple, je vous mets en lien le dernier bulletin publié (le numéro 8 du 21/12/2011).

Bonne idée, vous allez me dire ! C’est de la transparence active ! Oui, sauf si la Province ne le fait que contrainte et forcée et donc avec beaucoup de mauvaise volonté:

  • les données sont disponibles dans un fichier PDF avec aucune recherche textuelle possible donc non seulement on ne peut pas retrouver une information facilement à l’intérieur de ceux-ci mais, en plus, les moteurs de recherche n’indexent donc pas le contenu
  • aucun bulletin n’a encore été publié pour 2012 alors qu’à cette date, il y en avait déjà cinq de publié en 2011. Etonnant.
  • le sommaire ne comprend pas de lien « cliquable » permettant de se rendre directement dans la bonne partie du document
  • les tableaux sont affichés de travers puisque la mise en page ne se transforme pas en « paysage » quand on passe sur une page qui en comporte un, ce qui provoque de légers torticolis ou des manipulations incessantes des options du lecteur pdf

Par ailleurs, on pourrait se demander si une publication sous format électronique unique (pdf) est vraiment le meilleur moyen d’être transparent. Il est tout à fait possible, techniquement, de multiplier les canaux en diffusant via un moteur de recherche similaire à celui des autres parlements en parallèle du bulletin actuel. La disponibilité doit également être possible dans différents formats (doc, xls, html) et il doit absolument être indispensable que le contenu soit lisible par les moteurs de recherche afin d’en améliorer l’accessibilité et l’indexation.

Si je désire chercher des informations sur une ASBL soutenue par la Province, je dois obligatoirement passer beaucoup de temps dans les bulletins pour chercher les infos, ce qui peut être décourageant alors que la technologie permettrait en une recherche simple d’avoir un lien vers tous les documents présentés dans des fichiers séparés et accessibles en un clic. De plus, aucun copier coller n’est possible. Ce qui veut dire, que la citation ou la réutilisation d’informations demande de devoir les retaper.

Encore une fois, il est donc possible de faire beaucoup mieux. L’accès à des informations qu’on a, pas par hasard, rendu obligatoire de publier doit donc se faire avec plus de bonne volonté afin que les citoyens et les médias puissent faire leur travail d’enquête facilement.

Lisibilité des PVs du Conseil Provincial

Pour cette petite brève, nous allons nous baser sur le PV du Conseil provincial du 06/07/2012 et également, à titre de comparaison, sur le compte rendu intégral de la séance du Parlement de la Communauté française Wallonie Bruxelle du 20 septembre 2012. Ce sont les deux derniers disponibles pour dire que nous nous basons sur ce qu’il y a de plus récent.

Nous commencerons par ce qui est bien, les heures de début, de fin et les heures de suspension sont indiquées. Voilà, c’est fait. Ou peut-être y a-t-il d’autres choses positives, dits les nous en commentaire et je modifierai l’article.

Deux premiers problèmes, la mise en page est désastreuse et totalement illisible. Cela se verra mieux sur d’autres impressions d’écrans mais on peut déjà voir les pointillés qui complètent tous les espaces vides (qui seraient justifiés sur un document officiel, pas sur un document à diffuser). Deuxième problème évident. Aucun détail n’est donné. Le PV est le plus concis possible. On sait que quelqu’un pose une question sur un thème mais sans savoir quel en est le contenu exact et on sait que des personnes répondent et interviennent sans savoir rien du tout de ce qu’ils disent.

Normal ? Alors regarder ce qui se passe au Parlement de la CFWB, c’est autrement différent: complet, lisible et mis en page de manière agréable.

Autre problème, le contenu des arrêtés qui y sont adoptés est publié en intégralité dans le PV, augmentant le nombre de page du PV (qui ne comporte pas de table des matières / sommaire) et le rendant toujours moins lisible (à croire que c’est fait exprès !!). Le contenu des débats et des rapports, lui ne s’y retrouve pas par contre.

Pas besoin de printscreen pour le prouver mais au Parlement de la CFWB, les arrêtés adoptés sont disponibles ailleurs sur le site et facilement (contrairement au site de la Province qui n’est pas fait pour faciliter l’accès à l’information).

Les personnes actives à la Province se plaigne parfois de son manque de notoriété vis-à-vis des citoyens mais quelqu’un qui tombe sur un PV comme celui-là ne peut pas avoir une bonne image de sa Province. La première impression à venir est celle qu’on ne veut pas être transparent et qu’on ne veut pas que les gens puisse s’intéresser à ce qui y est fait. Et c’est bien dommage. Peut-être, d’ailleurs, n’est-ce pas le but. Peut-être est-ce seulement un problème de « on a toujours fait comme ça » comme à une époque où la communication ou les procédures étaient forcément très différentes. Mais il n’empêche, il est temps de changer les petites choses comme les grandes.

Action santé pour des piscines sans chlore

Je n’ai pas encore vraiment parlé de la Santé sur ce blog et je le fais ici via une petite brève.

(c) Frabuleuse

La plupart des piscines en Wallonie, et donc dans le namurois également, connaissent des systèmes de désinfection de l’eau à base de chlore. Le chlore présente un certain nombre de désavantages, notamment pour les enfants et les personnes fragiles (suivez le lien).

Or, il existe d’autres moyens de désinfecter qui ne causent pas les problèmes que provoque le Chlore. Tout le monde connait Walibi et Aqualibi. La piscine d’Aqualibi de même que celle du blockry à Louvain-La-Neuve utilise un système autre que le Chlore depuis plus de vingt ans (voire trente ?). Leur système est un système de filtration cuivre-argent.

Que ce soit ce sytème là ou un autre, je pense qu’il est nécessaire aujourd’hui, et la Province pourrait le faire, d’investir dans les piscines de la province pour améliorer la désinfection des piscines et la rendre beaucoup moins dangereuse pour la santé.

Yammer

Connaissez-vous Yammer ? Il s’agit d’un réseau social pour l’entreprise. Une sorte de Facebook mais réservé aux entreprises pour un usage interne à celles-ci. Pour s’y inscrire, il faut disposer d’une adresse e-mail professionnelle et toutes les personnes qui s’inscrivent avec la même « fin d’adresse » (« @entreprisemachin.be » par exemple) se retrouvent sur un réseau commun. Là, le réseau est une sorte de complément à l’intranet et permet d’échanger, lancer des appels à projets, informer et s’informer et également se retrouver pour discuter de choses parfois moins sérieuses ou pour s’entraider.

Un des principes de ce service web est que, contrairement à l’intranet, il est disponible de partout et donc y compris de chez nous. Une manière de pouvoir se tenir informés y compris pendant un long congé. Ou de pouvoir poser une question « à la cantonade » si on connait des problèmes avec son ordinateur professionnel (télétravail en panne par exemple) et voir si on est le seul à connaitre le problème où si c’est plus généralisé. Une des conséquences est d’horizontaliser un peu plus le fonctionnement de l’organisation. Il devient possible de parler à sa GRH sans que cela ne choque personne là où le fonctionnement bureaucratique classique exclurait qu’on aille au dessus du N+2. Cela demande donc une certaine « maturité » du changement organisationnel avant de s’y lancer sous peine de connaitre un échec.

Je vous ait fait une capture d’écran (avec les informations personnelles cachées) pour que vous puissiez voir un peu mieux de quoi il s’agit:

printscreen yammer spf ss_3

Printscreen du réseau yammer de mon entreprise à la présente date

Sur ce site internet, il y a les réseaux d’entreprise et il y a des réseaux « externes » mixtes auxquels on peut appartenir même si on fait partie d’organisations différentes (chaque réseau étant ouvert, fermé, sur invitation, etc …). Un de ces réseaux externes s’appelle le Club35 et a pour particularité de fédérer ou tenter de le faire des jeunes fonctionnaires de moins de 35 ans. Pour le moment, les discussions y ont surtout lieu en Néerlandais du fait même que Yammer y semble plus répandu mais c’est intéressant de voir combien d’organisations y sont représentées par au moins une personne car cela donne une indication de la « percée » de Yammer dans la fonction publique de manière générale.

Après un rapide calcul, j’obtiens le chiffre de 118 ! La Province de Namur n’est pas dedans. Pourtant, il y a bien des agents de la Province qui sont enregistrés sur Yammer puisque le réseau est reconnu. S’il y en a qui me lisent ici et qui ont moins de 35 ans, je les encourage donc à rejoindre le Club35, ne fut-ce pour son activité annuelle « en vrai ».

Alors, combien d’agents sont sur Yammer ? Y a-t-il une politique d’entreprise à son propos ? Est-ce encouragé ou découragé par l’encadrement supérieur ? Toutes des questions que je serais ravi de poser au député provincial en charge du personnel. La gestion des ressources humaines, ce n’est pas que l’administratif, c’est aussi faire attention à l’ambiance de travail, à la communication interne et être attentifs à l’introduction des nouvelles technologies.

Analyse des durées des Conseils provinciaux

Sur le site de la Province de Namur, on peut consulter les PVs des séances. Ils sont très mal faits, très mal mis en page (style machine à écrire avant l’invention de l’ordinateur). A tel point qu’on se demanderait presque si ce n’est pas fait pour en décourager la lecture (je les critiquerai dans une autre brève et je réponds déjà aux éventuels objecteurs que rien n’empêche la Province d’avoir une version officielle et une version mise en page).

Mais ils contiennent quand même quelques infos intéressantes dont l’heure de fin et l’heure de début de chaque séance. Nous allons donc analyser cela rapidement pour les premières séances de 2012 et les dernières de 2011 (les douze derniers mois, à peu de choses près). Il y a une ligne par moment continu donc si une séance est interrompue, la reprise est écrite sur la ligne du dessous.

 Date  Début  Fin  Durée
 06/07/2012  10H40  11H40  1H
 22/06/2012  09H50  13H25  3H35
 22/06/2012  14H25  14H30  5 min. // pas de quorum
 25/05/2012  09H45  13H15  3H30
 27/04/2012  09H45  13H25  3H40
 30/03/2012  10H15  12H55  2H40
 02/03/2012  10H20  11H25  1H05
 17/02/2012  10H20  11H40  1H20
 27/01/2012  10H15  11H05  50 min.
 16/12/2011  10H05  11H35  1H30
 02/12/2011  10H15  12H35  2H20
 25/11/2011  10H20  12H25  2H05
 25/11/2011  13H30  15H25  1H55
 22/11/2011  10H15  12H50  2H35
 22/11/2011  14H10  15H45  1H35
 14/10/2011  10H15  12H45  2H30
 23/09/2011  10H40  12H40  2H

Pour résumer cette année de conseils provinciaux sous la loupe, il y a eu 14 journées durant lesquels il y a eu un conseil provincial et il y a eu 17 séances matinales ou après midi. Les journées comprenant une séance le matin et l’après midi ne sont donc pas la règle. La dernière (en juin) a été écourtée suite à une absence de quorum lors de la « reprise » l’après midi.

Le Conseil provincial s’est en tout réuni 34 heures et 15 minutes. Cela correspond à une moyenne de 2H27 pour chaque journée où un conseil provincial a été organisé.

Si on en revient au billet précédent évoquant le fait que les réunions se déroulaient en journée et non en soirée, on peut en tout cas voir qu’à priori le nombre d’heures de réunion en moyenne n’est pas un obstacle à l’organisation de celles-ci en soirée.

Si vous voulez m’aider à les compléter ou seulement réutiliser les chiffres, c’est évidemment libre. De même, si vous voyez une erreur (ça peut arriver quand on manipule des chiffres), dites le moi.

Boites aux lettres

Un des aspects intéressants de la campagne (je trouve) est le fait de devoir jouer au facteur dans quelques rues de son quartier qu’on se répartit entre militants.

Pour cette campagne-ci, c’est maintenant terminé pour moi et mes « collègues » militants. Tout le quartier a été tracté. Et je dois reconnaitre que les boites aux lettres problématiques pour les facteurs sont finalement plutôt rare, et tant mieux !

Bon courage à tous ceux, tous partis confondus, qui ont encore du travail de ce point de vue là. Quoi qu’on puisse en penser, je trouve que la diffusion toutes boites est encore le moyen le moins intrusif de contacter les électeurs.

Moment des conseils provinciaux

Connaissez-vous une seule commune qui fait ses conseils communaux en pleine journée ? Aucune, ils ont toujours lieu en soirée.

Deux raisons à cela: permettre aux citoyens d’assister à ces réunions (qui après tout sont publiques) et permettre aux citoyens qui exercent cette fonction de ne pas devoir prendre congé auprès de leur employeur.

A Namur, on dirait qu’aucune de ces deux raisons n’a été jugée valable: les réunions ont lieu en journée.

Certes, il ne s’agit pas d’un sujet de première importance et c’est pour ça qu’il se trouve dans la catégorie « brèves » mais un Conseil provincial qui n’a rien à cacher à ses citoyens ne s’organise pas en journée. Surtout quand, honnêtement, on peut se demander s’il y a une seule « bonne » raison pour l’organiser en journée.

De combien de personnes le nouveau bureau sera-t-il composé ?

Ecolo lutte pour une meilleure gouvernance au niveau de la Province. Cela a notamment aboutit par une réforme du nombre de conseillers provinciaux par Province. A Namur, il n’y aura plus que 37 élus (au lieu de 56).

Mais le décret ne dit rien de la composition du « bureau » de chaque Conseil provincial. Comme pour les gros parlements, chaque Province dispose, en effet, d’un bureau composé d’élus et qui est chargé de régler certains aspects pratiques (voici ce qu’on peut trouver au sujet de celui de la Province de Namur : « Il se charge de l’organisation des séances du Conseil, il coordonne le travail en commission et organise diverses activités pour les conseillers.« ).

Comme vous pouvez le voir il est composé de 18 membres (17 + le/la président-e). Chacun possédant un grade allant de questeur à président en passant par secrétaire, secrétaire suppléant et vice-président. Ca fait un peu école maternelle où on donne des titres pour que tout le monde soit content et on se dit que ça fait beaucoup de monde pour exercer une mission d’organisation des séances du Conseil et de coordination du travail en commission.

Il est certain que, même si le nombre de conseillers provinciaux ne s’était pas réduit à 37, il aurait été utile d’ouvrir le débat sur la composition du bureau. Alors, donc, à fortiori si le nombre de conseillers provinciaux est réduit d’un tiers, il nous parait nécessaire de dégraisser ce bureau pléthorique d’un tiers également minimum. A titre personnel, nous le verrions même tomber à 5 (le/la président-e plus chaque président-e de commission).

Bien sur, dans la lignée d’autres précédentes propositions et dans un souci de bonne gouvernance et transparence, je propose également que les avantages éventuels que touchent les membres du bureau (idem d’ailleurs pour tous les autres conseillers provinciaux) soient rendus publics. C’est une transparence normale et minimale s’agissant d’élus.