Lectures en vrac – janvier 2020

Le travail et la vie de famille me laissent encore heureusement du temps pour lire donc je lis encore pas mal (quoi que … il y a aussi beaucoup de BD et c’est un genre qui se lit vite). Cela dit, depuis le dernier « lectures en vrac » s’est passé un an. Donc, je ne parlerai certainement pas de tout ce que j’ai lu mais je ferai une sélection complètement arbitraire et même un peu aléatoire.

N’allez pas croire qu’il s’agit uniquement du meilleur de ce que j’ai lu. J’ai bien conscience d’avoir ma subjectivité donc je vais mettre un peu de lumière également sur des moments lectures qui n’ont pas été des coups de cœur mais que, peut-être, vous pourriez apprécier. Parfois, il n’y a pas grand chose à en dire, et je ferai une ligne, mais vous saurez que le livre existe. Et parfois, il y aurait tellement plus à dire, mais ce sera pour une autre fois pour rester équilibré.

J’ai séparé mes lectures en quelques rubriques pour que vous puissiez plus facilement retrouver ce qui pourrait vous intéresser.

Lectures pour enfant

Dans cette rubrique, je vais rassembler tous les livres que j’ai lu pour ma fille ET qui sont surtout adaptés à un jeune public. Je lui lis parfois également des histoires plus adultes mais elles ne se retrouveront pas ici.

Les folles histoires de Gudule et Le croqueur de lune de Gudule

Ces deux livres sont tout à fait accessibles à des jeunes enfants et peuvent même constituer une bonne base pour apprendre à lire tout seul.

C’est une écriture tout à fait fluide et rapide mais l’essentiel est surtout dans le contenu complètement et souvent surréaliste mais sans pour autant désintéresser les enfants. Se lit très vite, sans se prendre la tête, et ma fille a beaucoup aimé. Ça semble parfois bête mais ne l’est jamais vraiment. Je dirais que c’est un peu comme des contes de fée modernes. Modernes car originaux mais pas pour autant rattachés chronologiquement à notre époque.

Je miaule si je veux de Sophie Dieuaide (intégrale)

Tout à fait adapté pour la jeunesse, il y a pas mal d’humour tout en en profitant pour parler de la difficulté de la paternité (même si c’est pour un chat).

L’ile du crâne, Maudit graal et le tome 1 (stormbreaker) de la série Alex Rider, tous de Anthony Horowitz

J’avais lu l’ile du crâne quand j’étais déjà adolescent. Je me souviens que cette lecture m’avait à la fois plût, fait rêver et un peu dérangé. En grandissant, je ne retrouve plus la même magie. Il est évident qu’un Harry Potter fonctionne mieux dans le genre tout public. L’auteur a assurément beaucoup de talent pour plaire à la jeunesse.

Florence a beaucoup aimé alors j’ai cherché d’autres livres du même auteur. Cela m’a conduit à acheter « maudit graal » qui raconte la suite (moins intéressante) de l’ile du crâne. Et le tome 1 de la série Alex Rider. De nouveau, ce n’est pas mauvais mais quand on a déjà plus d’expérience de lecture, les ficelles peuvent paraitre trop grosses.

En tout cas, et c’est sans doute le but, l’auteur plait beaucoup à ma fille et donc on lui a offert toute la série des Alex Rider. Un des avantages est qu’on la trouve facilement en occasion (tout comme le reste de son œuvre d’ailleurs) !

Le passage secret de Janet Lunn

C’est l’histoire d’une petite fille qui se retrouve propulsée dans le « trou du cul du monde » (c’est moi qui le dit) après la mort de la personne qui l’élevait. Dans cette nouvelle famille où elle s’intègre assez mal, elle trouve un passage secret vers une autre époque.

Une histoire émouvante et intéressante qui nous permet aussi d’emprunter avec l’héroïne une véritable machine à remonter le temps d’une belle manière (l’écriture est vraiment belle et permet de bien s’immerger). Il y a un côté un peu fantastique et lugubre qui peut faire peur par moment pour des trop jeunes enfants, c’est la seule chose que je dirais.

Autres lectures

Leslie Plée (BD)

Cette année, j’ai pu terminer ma collection des « Leslie Plée » et je les ai dévoré aussitôt que je les avais acheté.

Voilà une auteure qui ne me déçoit jamais, autant dans son style que dans sa manière de raconter des histoires ou sa vie. Ma compagne adore également.

Par contre, j’ai pu remarquer, et ça m’a à la fois fort surpris et déçu, qu’elle est de plus en plus difficile à trouver en neuf. Certains titres ne pouvaient plus être acheté qu’en occasion. Je suis donc content de ne pas avoir trop tardé avant de finir ma collection. Je ne serais pas surpris que cela devienne très difficile à trouver donc je vous encourage à ne pas trop tarder ! Faites fi des titres, c’est souvent touchant ET drôle.

Johan et Pirlouit (BD)

Je n’avais jamais acheté les derniers albums de Johan et Pirlouit (ceux d’après la mort de Peyo). C’est maintenant chose faites et j’en ai profité pour relire le tout depuis le début.

Il faut savoir que Johan et Pirlouit est une série fortement rattachée à mon enfance. Je ne m’en séparerai probablement jamais.

En relisant, j’ai pu me rendre compte à quel point j’aimais toujours autant lire ces aventures malgré que je sois devenu un adulte. C’est vraiment du tout public. Par contre, l’aspect humoristique s’est surtout développé avec l’arrivée de Pirlouit, je pense au cinquième album. A partir de ce moment-là, on lit clairement le meilleur de la série et ça ne décline qu’avec la mort de Peyo.

Plein de promesses de Ulysse Therasson

Je ne vais pas le cacher, je n’aurais jamais acheté ni lu ce livre s’il n’avait pas été recommandé par le père de l’auteur (Jim Therasson, un de mes auteurs de BD préféré). J’ai pourtant attendu longtemps, le livre n’existe pas en poche et c’est quand même un gros budget alors que je n’ai pas trop l’habitude de lire des fictions.

Au final, ni déçu, ni super enthousiaste. Au niveau des qualités et bien ça se lit très rapidement, les chapitres sont petits et c’est sympa de suivre la vie du héros. Au rayon de ce qui m’empêche d’être vraiment enthousiaste, il m’est impossible de me mettre à la place du héros. Ce n’est pas ma vie, je suis trop vieux et il y a sans doute un fossé de génération. Et peut-être que ça manque de magie. Car ce n’est pas non plus la vie que j’aurais rêvé avoir.

En bref, on est dans un récit finalement assez réaliste et qui parlera, j’en suis sur, à beaucoup d’ados ou anciens ados qui ont vécu cette vie-là. Mais, à titre personnel, mon passé et mes questionnements furent trop différents pour que j’accroche plus que cela.

Par contre, je pense que l’auteur peut persévérer et que j’achèterai sans doute pour voir l’évolution.

L’ironie de l’évolution de Thomas C. Durand

Pour un auteur censé faire de la vulgarisation, j’ai été déçu par le style et la structure. Peut-être étais-je trop fatigué dans la période où je l’ai lu mais je garde un souvenir où j’ai vraiment eu difficile à le lire jusqu’au bout. Et pourtant, le fond est hyper intéressant ! On y apprend pas mal de choses. Mais sans doute une lecture qu’il faut combiner avec d’autres pour ne pas se décourager et abandonner (c’est ce que j’ai fais, j’ai du lire plusieurs livres en même temps).

Cigarettes, le dossier sans filtre de Stéphane BRANGIER et Pierre BOISSERIE (BD)

Intéressant et pédagogique. On ne s’ennuie pas une seule seconde et cela se lit extrêmement vite.

Je l’ai lu dans le TGV pour rentrer de vacances et je n’ai pas été déçu. Le livre dit tout ce qu’il faut savoir sur la cigarette et surtout son histoire. Et cela, tout en restant passionnant. En fait, il n’y a pas grand chose à en dire si ce n’est de vous conseiller très vivement de le lire, que la cigarette fasse partie de votre vie ou non.

Petite critique intéressante à lire, toutefois.

Virginie DESPENTES, King Kong Théorie

C’est un essai qui m’a en partie divisé. Il y a des parties que j’ai trouvé très intéressantes et d’autres moins. L’auteure est connue et entière, elle ne fait pas de compromis. Je pense toutefois que parfois elle se trompe. Mais c’est le risque quand on fait un essai et je ne lui reprocherai certainement pas. Je ne regrette en tout cas pas de l’avoir acheté et de l’avoir lu. Je le garde d’ailleurs dans ma bibliothèque jusqu’à une nouvelle relecture (j’en ferai peut-être d’ailleurs un billet à ce moment-là car ça vaut le coup). Le fait que je ne sois pas toujours d’accord n’est d’ailleurs pas un problème puisque le but de ce type de lecture est de me faire réfléchir, pas d’avoir un miroir de mes réflexions.

La véritable histoire des contes de fée de Julie Grede

Un gros coup de cœur de cette année.

Walt Disney donne un cours au paradis pour nous parler de ce qu’il a créé, pourquoi, comment, d’où viennent ses inspirations et comment il les a ou ne les a pas trahi. Il y a également l’histoire des films et dessins animés similaires avec une petite critique.

L’auteure arrive à nous faire partager sa passion avec tellement d’enthousiasme et de pédagogie qu’on apprend beaucoup de choses sans jamais s’ennuyer une seule seconde. C’est quand même fort orienté Disney en oubliant jamais de parler de manière complète des œuvres originales. Je pense que tout le monde apprendra quelque chose en le lisant.

J’ai eu l’impression de lire le résultat de plusieurs années d’études qui auraient, au lieu d’être rassemblées dans une thèse soporifique, été édité dans un petit bouquin lisible et sympathique.

Mamma mia de Obion et Lewis Trondheim (BD)

Très drôle ! J’ai hâte d’acheter les tomes suivants quand ils sortiront. Le fait que cela concerne des protagonistes essentiellement féminines n’est pas du tout une barrière pour l’homme que je suis. C’est de l’humour pour tout genre et tout public.

Cerise de Laurel (BD)

Laurel est une auteure dont je suis un énorme fan. Si elle sort quelque chose, je l’achète. Et ma fille possède tout ce qui est sorti d’elle comme auteur ou co-auteur.

Ici, c’est vraiment une histoire sympathique et un peu drôle. La seule déception est que ce ne fut pas le succès espéré par l’éditeur … On peut encore en acheter en neuf sans problème. Mais on ne connaitra jamais la fin. La série est arrêtée à son tome 3 ! Du coup, difficile de juger complètement en n’ayant pas pu tout lire. Mais, au minimum, pour vos enfants, je recommande l’achat.

Peut-être qu’à force d’acheter, il y aura une suite ? L’espoir fait vivre.

L’engrenage de Jérôme Kerviel

Ce livre n’est pas uniquement indispensable à lire si vous vous êtes intéressé en son temps à l’affaire « Jérôme Kerviel ». Il l’est aussi si vous voulez savoir comment ça se passe dans le monde du trading en France et dans l’univers de ces banques d’affaires qui vivent dans un autre monde.

Malgré la crise économique qu’on s’est pris en pleine figure et dont la cause était précisément un système et des banques malades du fric et de l’argent roi, rien n’a beaucoup évolué depuis. Ils se sont fait plus petits mais je suis presque certains que les mêmes abus seraient encore possibles demain. C’est d’ailleurs une chose qu’on voit assez bien à travers ce récit : la remise en question n’est pas du tout leur fort !

Personnellement, j’ai dévoré le bouquin et l’ai fini en peu de temps. Ça se lit vite, ça se comprend vite et on est limite désolé pour celui qui doit vivre tout cela même s’il a évidemment une grande part de responsabilité. Il est clair qu’on ne peut reprocher à un homme d’avoir triché et joué avec les limites de son système quand toute la culture de son entreprise l’encourageait à aller dans ce sens. C’est aussi en ça qu’il est intéressant d’en prendre connaissance. Dans ce procès, le plus gros coupable a été oublié.

Culpa Fuck et Sois mère et tais toi de Olivia Moore

S’il y a bien une chose dont les parents sont aujourd’hui abreuvés, c’est de culpabilité.

Olivia Moore, avec plein d’humour permet d’aller dans le sens contraire. A lire pour rire et se sentir (et donc être) meilleur parent.

Virginie et Les années collège de KEK

Quand je regarde mes achats et ma bibliothèque, je me rends compte à quel point le Web a très largement influencé mes lectures depuis cinq à dix ans. Depuis que je suis adolescent et que j’ai accès à un ordinateur avec internet, j’ai pris l’habitude de suivre de très nombreux auteurs et d’acheter leurs productions physiques quand ils arrivent à trouver un éditeur ou qu’ils décident de s’auto éditer.

Et KEK est l’un de ceux là. J’en suis fan et donc peu objectif. Mais il a un blog qui se trouve ici : http://blog.zanorg.com/. Allez voir ses BD et vous saurez rapidement si le style peut vous plaire. Comme beaucoup, il écrit de l’auto biographique et la petite BD « Virginie » n’en fais pas exception. C’est un peu touchant et drôle. On passe un bon moment à le lire. Pareil pour « les années collège ».

Malheureusement, sa BD « chat » n’est plus disponible, ni en neuf, ni en occasion. Mais on peut la consulter en presqu’intégralité sur le blog. Comme je sais à quel point le web peut être éphémère (il suffit de rechercher des vieux blogs et beaucoup ont finit par disparaitre), je serais rassuré de posséder l’objet physique dans ma bibliothèque. Mais tant pis … A la limite, je devrais peut-être faire une copie sur mon Google Drive, pour les générations futures 🙂

Le feu et la fureur de Michael Wolff

Très brouillon et très peu structuré je trouve. Un peu souvent « cancan ». Mais, il n’empêche, cela reflète sans doute très bien la très catastrophique présidence de Trump. J’ai encore deux livres sur le sujet qui attendent dans ma Pile à Lire mais je pense que je n’apprendrai rien de plus sur le « ton général » d’une Présidence qui ne risque pas de s’améliorer d’ici à la prochaine élection.

Seconde guerre mondiale

L’ami retrouvé de Fred Uhlman

C’est un très petit livre qui se lit vite. Toutefois, il faut savoir que le vocabulaire est très complexe d’autant qu’une partie est fort lié au contexte allemand (et de la région où se passe l’intrigue).

L’histoire en elle-même est beaucoup plus simple que la manière (belle au demeurant) dont elle est écrite.

Une histoire sur l’amitié comme on peut la vivre de manière fort exclusive dans l’enfance / adolescence. Une histoire sur deux personnes différentes des autres, isolées qui se trouvent un lien vraiment très fort. Une histoire également sur ce qui va les séparer. Et, enfin, un suspense jusqu’à la fin mais qui nous remplit d’émotion. Cette petite touche finale fait, je crois, partie des ingrédients qui en font, pour moi, un réel chef d’oeuvre.

Ce n’est pas pour rien que ce livre est si connu et si lu, notamment à l’école. Clairement, il n’a pas mal vieilli et reste une de ces œuvres qu’il est bien d’avoir lu au moins une fois dans sa vie, surtout que ça va très vite.

J’ai souvenir de l’avoir lu, adolescent, pour l’école. Cette année, je l’ai vu dans une boite à livres en vacances et je n’ai pas pu m’empêcher de le redévorer aussi vite. Puis, je l’ai lu à ma fille qui a apprécié (en vrai, elle apprécie tout ce que je lui lis mais c’est peut-être parce que j’ai bon goût, allez savoir) et pour qui le vocabulaire n’a pas été un obstacle trop important malgré ses neuf ans (on comprend avec le contexte).

J’avais deux camarades de Hans Peter Richter

C’est un livre que j’ai lu pour la première fois vers 8 ans et que j’ai récupéré chez mes parents pour le lire à ma fille qui est un peu plus âgée.

On est tellement plongé dans le nazisme et cette époque maudite de l’Allemagne qu’il vaut mieux avoir de bonnes connaissances ou quelqu’un qui remets en contexte l’histoire à côté de nous si on est trop jeune. C’est aussi la raison pour laquelle je l’ai lu à voix haute plutôt que de le faire lire.

Au même titre que le précédent, c’est un chef d’œuvre qui n’a pas mal vieilli. La grosse différence avec l’ami retrouvé se situe dans le vocabulaire beaucoup moins riche et beaucoup moins fourni. Une autre différence est que, si dans « l’ami retrouvé », on a un récit qui se suit de manière assez logique et structurée sur un espace temporel réduit, dans « j’avais deux camarades », on a surtout des bribes de souvenirs qui nous font passer parfois d’une année à l’autre et qui nous font bondir dans les événements.

Vu la largeur de l’époque visée (on commence dans les années 30 pour finir durant la guerre), écrire autrement n’aurait pas été possible. Et on aurait sûrement perdu des informations importantes. Car c’est là aussi qu’est l’intérêt du livre. En revisitant une période aussi large, on voit le héros et ses camarades évoluer fortement. C’est très instructif et c’était indispensable pour qu’on ne puisse pas être séduit par le vécu.

Remarque de ma fille à la lecture des dernières lignes : « quoi, c’est fini ? il y a un tome 2, rassure-moi ?? ». Oui, ça finit de manière abrupte. On voudrait connaitre la suite de ce récit autobiographique. Mais ça en dit suffisamment sur ce que ça voulait dire et le destin de beaucoup de ces jeunes enfants qui sont nés au mauvais moment dans le mauvais pays.

Les enfants de la résistance de Benoit ERS et Vincent DUGOMIER (BD)

Ici, on est clairement pas dans un « classique » comme dans le précédent.

Lecture orientée vers la jeunesse, mais intéressante quand même à lire pour un adulte, on suit des enfants (fictifs) qui vivent une vie de résistants durant la seconde guerre mondiale.

Assez pédagogique, je trouve qu’on peut faire un lien facile avec les Grandes Grandes Vacances (petite série de dessins animés à faire voir absolument à vos enfants), si ce n’est qu’ici les enfants sont beaucoup plus actifs et se mettent beaucoup plus en danger.

Attention cependant pour le portefeuille, il y a déjà six tomes de sortis et ce n’est pas encore fini. L’avantage, c’est que c’est du coup assez complet.

La cicatrice de Bruce Lowery

J’ai hésité à le situer ici. Mais cela se passe aussi durant la seconde guerre mondiale et je trouve que c’en est connecté, d’une certaine manière, même si ce n’est pas le cœur de l’intrigue.

Comme dans l’Ami retrouvé, on trouve le thème de l’amitié si cher à notre héros. Mais on touche aussi au thème de l’injustice, du harcèlement, de la douleur de vivre et de la difficulté de grandir dans « l’injustice ».

Si vous avez un cœur, vous allez souffrir à de nombreuses reprises. Ce livre nous fait pleurer et également crier. Comment le héros peut-il faire ce qu’il fait ? Nous le voyons s’enfoncer sans pouvoir lui venir en aide. Pourtant, c’est un des plus grands livres que j’ai lu dans ma vie. Oui, je pense que ça fait du bien de le lire, même si on pleure.

Il y aurait tant à en dire. Ce n’est pas un hasard si je l’ai lu pour la première fois à cause de l’école. Je pense que c’est un livre qu’il faut faire lire aux enfants (je l’ai lu à ma fille et il y a des moments où elle ne voulait plus rien entendre tellement cela la mettait mal à l’aise). Et dont il faut pouvoir débattre ensuite.

La guerre du Pacifique de John Costello

Ce livre est énorme (au sens littéral comme figuré : des centaines de pages et un contenu hyper fouillé).

On prend son temps pour le lire. Mais pour autant, il est très très bien écrit et nous permet de suivre l’évolution du front pacifique de bien avant Pearl Harbor (pour bien comprendre le contexte) jusqu’à la capitulation japonaise. On suit la psychologie des généraux américains et on comprends tous les tenants et aboutissants d’un front très mal connu en Europe.

A LIRE pour toute personne qui s’intéresse à la seconde guerre mondiale et qui veut résorber son retard sur le front Pacifique.

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