Mon pays a-t-il la grosse tête ? (léger coup de gueule)

Je ne sais pas si ma perception est juste ou pas mais j’ai l’impression que, d’un point de vue sportif, mes compatriotes se sont mis, parfois, à avoir de beaucoup trop grosses attentes. Et que du coup, quand on n’est pas premier, on est déçus !

Je pense qu’il y a des raisons à cela : nous avons des joueurs de grand talent et c’est une chance qui risque de ne pas se représenter dans le futur. Depuis Justine Hénin et Kim Clijsters, nous n’avons plus vibré autant en tennis depuis longtemps. En football, on annonce des joueurs meilleurs que tous ceux qu’on aurait connu depuis lors (j’exagère à peine).

Alors, du coup, on est cohérent, on estime qu’il faut gagner tout. On oublie que l’important c’est de participer. Et on surestime grandement nos joueurs. Oui, on a une bonne équipe de foot et on a de bons joueurs de tennis. Mais on reste la petite Belgique et, finalement, la meilleure preuve qu’on en fait trop, ce sont bien les résultats.

Pourtant, on arrive pas à redescendre sur terre, il faut alors trouver des boucs émissaires (l’entraineur) ou être frustrés. Et il n’y a même pas de fête !! Ou sont les gros titres marquant l’exploit ? Ou sont les foules criant leur joie ? Il n’y en a plus.

Et c’est ce qui me désole le plus. J’ai l’impression que si on refaisait le Mexique (1986) aujourd’hui, on arriverait encore à être déçu de finir quatrième.

On a été numéro un mondial au classement des pays en foot ? La belle affaire, tout le monde sait que ce classement ne représente rien.

Mais le Mexique, les USA, le Japon, c’était des belles coupes du monde, et on était éliminé avec le panache. Et on était heureux.

Alors, finir deuxième au Masters ou deuxième à la Coupe Davis quand on est un petit pays de dix millions et sans se ridiculiser, pourquoi on arrive plus à le fêter ? Pourquoi la dernière coupe du monde a-t-elle finit en psychodrame malgré un parcours très bon ? Oui, on a fêté chaque victoire, mais on aurait du aussi fêter la défaite « finale » !

Pitié, redescendons sur Terre et redevenons la Belgique qui arrive à être heureuse, qu’elle gagne ou qu’elle perde et qui sache reconnaitre les exploits où ils sont au lieu d’imaginer des coupes qu’on aurait soit disant pu gagner.

Peut-être est-ce à cause de la crise politique et économique, on a besoin de se raccrocher à des symboles. Je n’en sais rien, je ne vais pas extrapoler, mais ça me rend triste. J’espère qu’on saura se remettre en question pour le futur.

Happy Birthdead, film de Christopher Landon, explications alternatives, critique et commentaires

endpic2J’ai vu le film il y a environ deux semaines au cinéma. A titre personnel, il m’a laissé mitigé.

De manière globale, j’aime beaucoup le film qui, à priori, malgré quelques défauts, arrive à avoir une histoire qui tient plutôt bien debout, qui est pleine d’humour et qui nous oblige à réfléchir tout du long pour essayer de résoudre l’énigme. Et il ne se prend pas la tête tout en n’étant pas cliché ou simpliste.

Donc, voilà, c’est peu dire que j’ai passé un bon moment de cinéma sans pour autant considérer le film comme exceptionnel ou chef d’oeuvre.

Pourtant, il y a un goût de trop peu. Pas forcément sur le film mais sur ma compréhension du film. Je me dis d’ailleurs que ce film pourrait devenir culte. Je pense qu’il faudrait le visionner et revisionner pas mal de fois avant de tout voir et d’avoir des certitudes. Mais je ne suis même pas sur qu’il y ait moyen d’en avoir (ce qui n’est pas forcément un défaut mais est frustrant).

Par ailleurs, je me demande s’il n’a pas souffert de problèmes lors de la réécriture demandée par le réalisateur. En effet, lors de l’écriture d’un tel film, chaque scène, chaque détail à son importance. Et quand on demande de réécrire une partie, on peut faire s’écrouler tout le château de cartes sans s’en rendre compte.

Bref, malgré ou parce que ce que je viens de dire, j’ai eu envie de proposer ma solution au puzzle. Attention: spoilers ! Je dévoile ce qui se passe dans le film ! Ne pas lire plus si vous ne l’avez pas encore vu …

Contrairement à mon habitude, je ne vais pas faire une critique ou analyse approfondie, juste discuter de qui est ou serait réellement le tueur, ce qui est déjà pas mal au final pour ce genre d’oeuvre. Dans le texte, j’utilise le masculin neutre « le » tueur pour dire le ou la tueur, tueuse, par simplification.

La théorie donnée en apparence par le film

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La meurtrière est la coloc’. Elle voulait la tuer du fait de son comportement et parce qu’elle était jalouse de sa relation avec le docteur. Son arme est le cupcake.

De ce qui est dit, nous supposons qu’elle est également la personne derrière tous les autres meurtres. Mais, en réalité, c’est pensé par Tree mais ce n’est pas dit (et pour cause, dans cette réalité là, il n’y qu’une seule tentative de meurtre à avouer) et évidemment pas avoué. On ne peut donc pas faire dire au film plus que ce qu’il ne dit réellement lui-même.

Pourquoi chercher une autre explication ?

Il y a un certain nombre de choses qui ne vont pas trop et le récit me paraitrait plus cohérent si la vérité était moins simple. Et plus j’y réfléchis, plus j’ai l’impression que ce n’est pas « seulement » ça, comme une sorte d’intuition. Sans aucune certitude toutefois, surtout que je n’ai vu le film qu’une seule fois et que je pense devoir le voir au moins trois ou quatre fois pour tout comprendre.

En gros, les deux autres hypothèses ?

  1. La Coloc’ n’est pas la seule à vouloir la tuer ! C’est d’ailleurs ce qui rendrait le film particulièrement intéressant et le puzzle particulièrement difficile. Tant qu’on imagine qu’il n’y a qu’un seul tueur, on ne peut pas résoudre totalement l’énigme. En effet, si quelqu’un a un alibi correct d’un côté, cela ne l’empêche pas de pouvoir tuer dans une autre journée.
  2. Nous avons à faire à un « crime de l’orient express ». En fait, elle a tellement d’ennemis qu’ils étaient tous prêts à la tuer. Pire, dans mon hypothèse, ils sont même carrément ligués contre elle, ce qui explique l’efficacité systématique du meurtre. Voir même la manière dont elle s’en sort.

En effet, on me dira que la journée arrête de se répéter après qu’elle ait découverte UNE et UNE SEULE meurtrière.

Sauf que, au final, elle ne doit pas uniquement sa survie au fait d’avoir tué un de ses assassins mais aussi au fait d’être enfin devenue aimable et appréciée de tous les autres assassins possibles. Elle ne peut survivre sans se changer elle-même, c’est la réalité du film, lui-même.

Cet argument n’est donc pas valable si on tient compte du fait qu’à la dernière journée elle n’a pas seulement trouvé un coupable mais qu’elle a aussi résolu ses problèmes avec tous les autres.

A noter que, quelle que soit l’hypothèse choisie, celle du film ou une des miennes, le « serial killer » de l’hôpital est innocent.

Jessica Rothe

Les éléments allant dans le sens d’une autre hypothèse

Cela peut paraitre anecdotique mais, souvent, au début d’un film ou d’un livre, on trouve un indice discret, mais flagrant quand on a compris, qui dit dans quelle direction va partir le film.

Par quoi le film commence-t-il ? Par le gong de l’horloge et la sonnerie de son smartphone. Et, qui l’appelle ? Son père. C’est pour ça que j’ai pensé tout au long du film que c’était lui, d’autant plus qu’elle lui manifeste un mépris assez flagrant. Et que l’histoire du décès de sa mère est très peu raconté, ce qui permet d’imaginer beaucoup de choses.

Il y a également le fait que le mobile de la jalousie est valable pour d’autres. Elle couche avec des mecs qui ne l’intéresse même pas vraiment alors qu’elle sait que cela fait mal à d’autres. Si sa coloc’ a des raisons de lui en vouloir, elle n’est pas la seule. Sa copine de la confrérie, à la fête, qui lui envoie des SMS a déjà subit cela dans le passé et lui reproche de le refaire.

Les armes sont différentes ! Le tueur ne tue pas toujours de la même manière, cela n’a pas vraiment de sens, je trouve. Cela pourrait très bien correspondre à des tueurs eux-mêmes différents. Et, à savoir que quelqu’un qui voudra tuer par poison (manière plutôt féminine) n’a pas le même profil psychologique que quelqu’un qui voudra tuer avec un couteau. Pour moi, il y a probablement autant de tueurs que d’armes différentes, au moins pour les morts intervenues sans improvisation (je pense à celle avec la voiture de police).

Si on se lève un matin avec l’envie de tuer et un scénario pré écrit dans sa tête, à chaque fois que la journée recommence, ce détail devrait être exactement pareil, comme le klaxon ou l’arrosage automatique ! C’est donc un élément assez important pour dire qu’il y a des meurtriers différents.

La bougie du cupcake est la même que celle qui met le feu à la nappe d’essence du véhicule accidenté. Ce genre de bougie doit être assez standard mais cela peut être compris comme un léger indice de collusion même si je pense que le réalisateur ne l’a fait que pour encourager la thèse du tueur unique (qui ne me semble pourtant pas tenir la route, et c’est logique puisque le scénario n’a pas été écrit comme ça à la base).

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Des indices accusant d’autres personnes sont parfois donnés sans pour autant être vraiment démentis. Par exemple, la bougie qui allume l’essence faisant exploser la voiture de police ! Elle est une référence claire et directe à la bougie unique qui servait au père pour fêter l’anniversaire de sa femme et de sa fille (ce qui est dit dans un film l’est rarement sans raison). Autre exemple, le masque trouvé dans le bureau du Docteur (même s’il est neuf ou justement parce qu’il est neuf … et donc peut-être acheté pour l’occasion). Ou encore la carte que transporte la cheffe de la confrérie, qui est la carte de bon anniversaire contenant la menace à propos de la nourriture (ce qui va dans le sens d’une entente entre les deux personnes).

La coloc’ ne peut pas être si facilement accusée de tous les meurtres ! Si c’est bien elle qui libère le psychopathe, cela veut aussi dire qu’elle travaille ce soir là et ne peut donc pas être présente sur toutes les scènes de crime. Certains éléments incriminant dans une journée innocentent dans une autre.

C’est un peu tarabiscoté mais la journée ne recommence pas « parce qu’elle est tuée » mais parce qu’elle meurt, pour preuve le suicide. Même si c’est un indice faible, pour moi, cela va dans le sens qu’on ne recherche pas UN unique tueur mais qu’on cherche à régler une situation et un comportement de manière plus générale. Elle doit faire la paix avec tous ces ennemis, ce qui implique peut-être donc qu’il y en a forcément plus d’un.

Je n’ai pas assez de souvenirs pour tout passer en revue (mais vous pouvez prolonger avec les commentaires, comme d’habitude). A priori, je vois quatre tueurs potentiels. ET, aucun d’eux n’est, je pense, cité au moment où elle définit ses ennemis. Au contraire, ce sont tous des proches, ce qui est d’ailleurs crédible avec le fait qu’on veuille la tuer. Comme disait César dans la série Rome, on craint plus de ses amis que de ses ennemis.

Les voici :

  • son père
  • sa colloc’
  • le docteur
  • Danielle

La liste qui est faites pourrait être en fait la liste des personnages qui ne font pas partie du complot.

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Les différentes morts de Tree

  1. Elle meurt poignardée dans la rue en allant à la fête d’anniversaire (ici, tout le monde peut être coupable)
  2. Elle est poignardée dans la chambre durant la fête d’annif, musique va très fort et personne entend rien (ici, une seule personne est innocentée, le mec avec qui elle essaye de coucher mais on peut se demander si la coloc’ ne l’est pas aussi puisqu’elle est absente pour cause de travail. Par ailleurs, si le médecin était passé, cela se serait probablement vu et aurait attiré l’attention)
  3. Elle se barricade dans la maison et ne sort pas. Mais elle est quand même poignardée (quelqu’un qui a les clés ou qui y réside habituellement ?)
  4. Elle meurt assommée devant la maison de son ex coup d’un soir gay (qui pouvait le savoir ?)
  5. Elle meurt noyée peu après avoir vu Stéphanie, l’épouse du docteur (donc, elle ne peut être coupable)
  6. Elle meurt écrasée par le bus en se disputant avec Danielle, la cheffe de maisonnée (est-ce un meurtre ou un accident ? impossible de savoir)
  7. Elle meurt dans l’explosion de la voiture de police après que le tueur ait mis une « bougie d’anniversaire » sur l’essence qui coulait sur la chaussée et qui tombait du réservoir abîmé de la police (ici, ce n’est ni Greg ni Lori, ce qui pourrait être l’élément permettant d’élargir le cercle des coupables à trois minimum)
  8. Elle meurt pendue pour sauver Carter (personne de disculpé ici)
  9. Elle décède dans son sommeil à cause du cupcake empoisonné (c’est la coloc’ qui en responsable et l’avoue le « jour suivant »)

Déclaration du réalisateur

Sur la fiche wikipédia anglophone, il est noté que le réalisateur a voulu changer l’histoire originellement écrite car, au départ, le film aboutissait sur la révélation que Lori ET Grégory (le docteur) étaient les tueurs.

Alors, si le film « annonce » bien un tueur différent, on sait que ce qu’un film dit dans les dialogues n’est jamais à prendre au pied de la lettre. C’est la vérité de ceux qui les disent. Mais le spectateur a une autre vue sur l’action et les protagonistes peuvent toujours se tromper.

Par ailleurs, le scénariste a pu volontairement se jouer de son réalisateur en n’adaptant pas correctement l’histoire ou en laissant deux solutions d’énigme possibles.

Enfin, l’énigme d’un film se résout par les éléments du film. Ni le réalisateur, ni le scénariste, ni les dialogues ne sont suffisants. Il faut que les faits montrés et racontés priment sur tout.

Hypothèse finale

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Rôle du père

J’ai envisagé le père comme étant le tueur durant tout le film, à cause de la sonnerie de téléphone, du fait qu’elle le nie comme s’il n’existait pas et encore parce qu’il est très peu présent et donc un coupable idéal. Il y a aussi l’histoire de la bougie qui est comme un écho à ce que Tree raconte sur les anniversaires en commun avec sa mère et « une seule bougie ». Cette obsession de frapper durant son anniversaire peut d’ailleurs venir de là également.

Par contre, j’ai du mal à imaginer qu’il ait pu rentrer en contact avec les autres et tout organiser. Oui, il a le profil du commanditaire et il aurait même pu être le tueur (après tout, il a déjà perdu sa femme et sa fille fait comme s’il n’existait plus). Mais les deux mondes ont l’air cloisonné et comment aurait-il pu savoir que sa fille était détestée de tout le monde et qu’il trouverait de l’aide parmi ses amis ? Ou comment ses amis auraient pu savoir que le propre père de Tree serait prêt à la tuer ?

Bref, je suis circonspect et le film, en ne l’ayant vu qu’une fois, ne permet pas de trancher. J’en viens donc à me demander si ce n’est pas seulement, depuis le début du film, une fausse piste donnée expressément. Je ne le vois pas, en tout cas, faire partie d’un complot. Au pire, c’est l’un des tueurs ayant eu la même idée en même temps que les autres (et ne me dites pas que c’est improbable, un jour qui recommence en boucle, ça l’est aussi).

Je le pense coupable de la mort par explosion de la voiture de police à cause de l’arme du crime (la bougie). Et, parce que ce ne peut être ni Lori (qui ne tuerait pas Greg puisqu’elle l’aime) ni Gregory (qui se fait poignarder). Toutefois, Danielle est aussi une suspecte potentielle.

Rôle de Lori

Elle travaille ce jour là, du moins c’est ce qu’elle déclare aux autres. Mais, on sait que la police vérifie les alibis quand elle fait une enquête. Donc, la seule mort dont elle peut être accusée directement est celui du cupcake empoisonné. Et, justement, quelqu’un qui tue par du poison n’est pas nécessairement quelqu’un qui tue avec un couteau. D’ailleurs, comme infirmière, elle avait surement l’occasion de tuer Tree par une petite piqûre durant son sommeil ou plein d’autres moyens. Enfin, on trouve un masque mais, à ma connaissance, pas de couteau.

Pour moi, à son égard, on ne peut être sur que d’une seule des morts. Pour les autres, j’ai même l’impression qu’elle a un alibi.

Et, quand à la libération du tueur en série, qui n’est nécessaire que pour les crimes et donc pas pour le cupcake censé la tuer discrètement, autant le docteur que elle pouvaient le faire et je ne me souviens pas que Lori le reconnaisse, on l’entend seulement comme scénario dans la bouche de Tree et Lori est plutôt dubitative face à une partie de son discours.

Rôle de Grégory (le docteur)

Le masque est découvert dans son bureau (mais il est neuf alors que celui du tueur est usé). Il peut être tuyauté par Lori. Et il peut avoir été persuadé par cette dernière que Tree en était amoureuse et voulait casser son couple. En effet, lors d’une de ces journées revécues, il est surpris d’apprendre qu’elle n’est pas amoureuse et veut alors en profiter. Il y a donc un mobile de sa part et il peut avoir été manipulé. Il pouvait vouloir tuer uniquement parce qu’il se sentait menacé dans son couple officiel.

Rôle de Danielle (la cheffe de maison)

Elle n’est jamais innocentée totalement (dans l’hypothèse où il peut y avoir plusieurs tueurs). En effet, la mort qui l’innocente (écrasées par le bus) ne pourrait très bien être qu’accidentelle. Et elle était en possession de la carte d’anniversaire. Soit dit en passant, cette carte concernait le cupcake. Donc, cela la lie plutôt à Lori.

Seule la première mort l’innocente vraiment puisqu’elle l’attendait dans le bâtiment étudiant pour la surprise party.

Lors de la mort durant la surprise party, on apprend qu’elle avait deux mobiles. Le fait que Tree lui avait volé sans scrupule un petit ami et le fait qu’elle ait remis le couvert le soir-même. Ce sont deux raisons qui expliquent qu’elle ait pu elle aussi avoir envie de la tuer et qu’elle se soit associée à d’autres pour ce faire.

En résumé (je mélange le certain et les hypothèses)

Les morts 6 et 8 ne sont pas des meurtres.

Le docteur et Lori agissent de concert peut être avec Danielle.

Lori a commis un meurtre direct, celui du 9. C’est le SEUL meurtre sur de la série. SAUF si j’ai loupé des éléments donnés par le film (et dont  je ne serais pas surpris qu’ils existent, mais bien cachés).

Le père a pu commettre l’avant dernier meurtre, celui du 7 (elle ne se réconcilie avec lui qu’avant le dernier décès).

Le docteur commet le meurtre 1 et 5.

Danielle commet les assassinats 2, 3 et 4.

Les petits défauts du film

Sans pour autant que cela m’empêche de l’apprécier, parce que je les trouve nécessaires au récit et difficiles à contourner, on peut se demander pourquoi l’héroïne ne cherche pas, plutôt qu’à survivre, à « démasquer » son agresseur (retirer le masque pour découvrir qui il est).

De même, rien n’est expliqué sur la raison pour laquelle elle revit en boucle la journée. Mais, en même temps, je trouve ça intéressant de ne pas chercher à expliquer. On a suspension consentie d’incrédulité et c’est très bien comme cela.

Enfin, l’héroïne passe quand même facilement sur la carte d’anniversaire. Surtout que, en soit, elle est une belle erreur de la part du tueur. Pourquoi signer son crime ?? Et pourquoi même prévenir ? Mais pour le fait de prévenir, cela peut être dû à la satisfaction du tueur de savoir que la personne sait que c’est elle (heu, j’ai vu cela récemment dans un Columbo, celui où quelqu’un tente de le tuer lui et sa femme).

Autres critiques

Visiblement, le film n’est pas encore sorti en France, ce qui a rendu plus difficile de m’inspirer ailleurs et de voir si d’autres pensaient comme moi.

Mais j’ai quand même trouvé quelques critiques (comme d’habitude, je ne partage pas forcément ce qui est dit mais je trouve simplement que c’est bien écrit et intéressant à lire) :

Conclusion finale

J’espère que, comme pour l’article sur le film Cartel, j’aurai des commentaires qui me feront douter de ce que j’ai écris et permettront d’approcher un peu plus d’une « vérité » si tant est que le film le permette.

J’ai aimé ce film et j’ai aimé y réfléchir. Je pense qu’il vaut le coût du billet pour aller le voir au cinéma. J’espère que ce fut pareil pour vous.

5 ans d’existence du blog et 150 000 vues

5 ans de blog et le cap des 150 000 vues, cela méritait bien un petit article pour faire le point sur les stats.

Les stats générales

140 articles avec celui-ci, plus de 150 000 vues, 889 commentaires (dont 278 de moi) et 82 abonnés.

Cet article non compris, c’est aussi 167 302 mots qui ont été publiés. Le plus gros article (Interstellar) en faisant 4344.

Le jour le plus vu l’a été avec 825 vues. Dix articles ont été vus plus de 1000 fois depuis la création.

Ces stats ci-dessous datent de fin octobre, peu avant le passage des 150 milles mais n’ont évidemment pas spectaculairement évolué depuis (oui, il m’arrive de préparer un article un peu à l’avance et de ne pas avoir le temps de le finaliser au moment opportun). Et j’ai la flemme à cette heure (1 heure du matin) de mettre à jour les copies d’écran.

Articles les plus lus

L’article qui a l’audience la plus large compte pour un tiers des vues, et les deux premiers articles pour la moitié. Cela n’a pas changé depuis le passage des cent milles vues.

Les articles de film sont ceux qui continuent à monter le plus régulièrement avec le temps. Les diffusions à la télé française peuvent amener des pics importants de vues (par exemple, avec le Loup de Wall Street tout dernièrement) et c’est même souvent comme ça que je suis informé. Mais cela ne se répète pas avec tous les films. Tout dépend de l’audience, du référencement de mes articles et bien sur du film lui-même (car certains incitent plus à la curiosité que d’autres).

(la copie d’écran n’est pas exhaustive)

Origine des lecteurs

Le premier référent, ce sont les moteurs de recherche pour presque 110 000 vues (dont la très grosse majorité d’une des déclinaisons de Google).

Ensuite vient Facebook avec … 2424 vues.

Et une flopée (une centaine ?) de référents anecdotiques en nombre de vues qui doivent compter en tout pour 1500 – 2000 vues au maximum.

Il manque donc plusieurs dizaines de milliers de vues. J’ai deux hypothèses qui ne se contredisent pas : celle de ceux qui « rebondissent » sur le site et visitent une deuxième ou troisième page. Et ceux qui sont revenus sur le site en connaissant déjà l’adresse au départ.

Evolution de l’écriture

Jusqu’à présent, pour 2017 : 14 articles avec celui-ci (ce sera 15 minimum vu qu’un autre article est quasiment fini).

Pour les autres années, c’était :

  • 2016 : 18
  • 2015 : 14
  • 2014 : 40
  • 2013 : 16

On garde donc une assez bonne moyenne. Un par mois me semble le service minimum à assurer. Au delà, pour le moment, je suis content. L’ambition, c’est 24 annuel mais si je n’y arrive pas, ce n’est pas un drame.

Conclusion

Ces derniers mois, il n’y a plus de progression d’audience. Certains articles baissent avec le temps et ce n’est pas compensé par ceux qui augmentent. Mais le plaisir est toujours présent. Chaque lecteur est unique et même si un article n’était lu, au final, que par une seule personne, cela me satisferait déjà d’avoir pris du temps de le mettre à disposition sur le web.

Comme je l’imagine, les 200 000, ce ne sera pas pour tout de suite. Cette année est la première année de diminution du nombre de vues. Le passage aura donc, plus que probablement, lieu en 2019. Ce sera notre prochain RDV statistiques, à moins de mettre au monde un nouvel article « à clics », ce que l’on ne sait jamais à l’avance 🙂 D’ici là, lecteurs, blogueurs, etc portez-vous bien.

Moi, je me vois encore dans dix ans entretenir ce même plaisir d’écriture. Et sans doute encore bien plus tard encore. Il y aura toujours des blogs et je serai toujours un blogueur.