Le loup de Wall Street de Martin Scorcese (analyse et critique)

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J’exprime mon avis, même si tout le monde s’en fiche
Je ne serais pas comme ça si j’avais vu la vie riche

IAM, Né sous la même étoile (L’école du micro d’argent)

[EDIT, décembre 2014:] Pour la critique du livre, veuillez vous rapporter à cet autre article.

Il est conseillé d’avoir déjà vu le film vu que je fais des spoilers. Si vous ne l’avez pas encore vu, il vaut mieux postposer la lecture de ce commentaire. ;-) Pour autre information, j’ai vu le film au cinéma il y a environ un mois maintenant et je me base sur mes souvenirs qui peuvent toujours être en partie erronés.

Le but de cet article est de faire divers analyses, commentaires et critiques sur le film et d’ouvrir un espace de débat éventuel avec les lecteurs.

Petites précisions sur le film

Le film est tiré d’un livre autobiographique et est donc basé sur des faits réels (sous l’angle et par les souvenirs du protagoniste principal). L’acteur principal est Léonardo Di Caprio, le réalisateur est Martin Scorcese.

affiche du film

Résumé

Un homme apprend le métier de courtier puis crée sa propre entreprise. Bien que ce ne soit pas le cas au début, seul compte le fait de gagner toujours plus d’argent même si ça se fait au détriment du client. Rattrapé par la justice et les clients mécontents, il finira en prison ainsi qu’une partie de ses associés.

Pourquoi analyser ce film ?

C’est un film très long mais très intéressant. Il est connecté à l’actualité et il parle d’un rêve que beaucoup d’entre nous avons (devenir riche) tout en traitant certaines conséquences de l’attrait pour le pouvoir et l’argent.

Commentaires sur divers thèmes

Le titre: le loup de wall street (fr) / the wolf of wall street (en)

Pour une fois, le titre français ne trahit pas le titre anglais. De même, le titre est le même que celui du livre qu’il ne trahit donc pas non plus.

Dans le film, on donne l’explication du titre sur le fait qu’une journaliste lui aurait donné ce surnom dans un article de journal. Son associé, aujourd’hui, dit qu’il n’avait jamais été surnommé comme cela. Cela n’a pas tellement d’importance. Le fait que l’auteur se surnomme comme cela est déjà intéressant même si cela avait été faux.

Peut-on croire le film ? Pas totalement

Beaucoup d’éléments sont réels, relatés dans la presse et confirmés par des témoins ou des enquêtes. Il en va ainsi de la majeure partie de l’histoire et de sa trame.

Toutefois, le film lui même nous donne un très sérieux indice pour le prendre avec grande méfiance. Il nous raconte un évènement raconté par le personnage principal puis le même évènement par la police locale. L’un et l’autre sont très différents. Dans les souvenirs de Jordan Belfort, il a conduit sa voiture très lentement, calmement, sans faire de dégâts. Dans le récit du policier, c’est tout le contraire. On peut même voir sa voiture de luxe toute cabossée. Comme il le dit, ce fut un miracle qu’il n’y eut que des dégâts matériels.

Cet évènement est relaté dans le livre et le film comme une indication très forte que l’auteur lui-même a conscience de ne pas pouvoir faire totalement confiance à sa mémoire, d’autant plus qu’il consomme de nombreuses drogues.

Donc, si on sait que la mémoire humaine n’est déjà pas très fiable mais que la drogue et un égo très fort viennent également influencer les souvenirs, il faut toujours garder en tête que c’est une histoire racontée à la première personne.

Pouvoir et argent, leur attrait nous transforme

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Il y a une évolution très forte du personnage entre le début du film, son apogée et la fin.

Lors de son premier jour de travail, lors du diner avec un de ses responsables, il évoque clairement le fait qu’il veut faire du « win win ». Il reçoit la réponse que ce n’est pas possible.

Pour son deuxième travail, son épouse lui demande si cela ne lui pose pas de problème de prendre de l’argent aux pauvres. Alors sa stratégie devient la création de Stratton Oakmond. Crédibilité, efficacité, il vise les publics plus aisés.

On peut dire qu’il y a un bon fond chez Jordan Belfort. Mais ça ne doit pas masquer la réalité: son argent n’est pas gagné honnêtement. Or, la richesse devient un but. Fini le « win win », c’est gagner de l’argent et le dépenser qui compte plus que tout. Cela devient, pour lui, un but en soit dans lequel la qualité du produit n’a plus aucune sorte d’importance tant qu’on le vend et que les bénéfices sont engrangés.

Dans le film, il a une sorte d’illumination quand il réchappe de la tempête dans laquelle son yacht, lui, coule en pleine tempête méditerranéenne. Or, ce naufrage a lieu pour des raisons purement vénales: récupérer l’argent planqué en Suisse avant qu’il ne soit trop tard. C’est donc, bizarrement, en perdant une grosse somme d’argent mais aussi en ayant failli perdre la vie qu’il réalise qu’il veut changer de métier et se mettre au service d’une bonne cause. Ce qu’il finira par faire après la prison en organisant des séminaires autour du monde. Son ancien comparse n’aura pas, lui, la même illumination.

Etait-ce si mal ?

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Son premier « mentor » le lui dit dés le début du film: la finance, c’est du vent. Il n’y a rien tant qu’il n’y a pas vente. Et leur but, c’est de faire en sorte que le client qui revend rachète aussi tôt. Le film et, parait-il le livre également, ne sont pas très clairs sur les raisons. On peut supposer qu’il y a une question de commission sur chaque opération de vente et d’achat. Mais, là aussi, il y a quelque chose de mystérieux. On soupçonne que, déjà dans cette grande société, il y a quelque chose de pas net. Même un krach ne devrait pas provoquer de faillite car les opérations devraient se financer sur les commissions qui sont touchées. Je me suis donc demandé si, dans le même style que le scandale Madoff, il n’y avait pas un système pyramidal ou autre qui faisait que tant que la Bourse montait tout le monde gagnait et si elle baissait, c’était la bérézina.

De tout cela, je retiens que ce n’est pas seulement l’argent qui l’a corrompu mais aussi lui, également, qui s’est simplement adapté au milieu et qui a juste trop bien appris sa leçon. En faisant de manière trop voyante des actions finalement pas si différentes que ce que toutes les autres banques faisaient également, il a finit par se compromettre surtout qu’il n’était pas comme elles « to big to fail ». Ou peut-être qu’il lui manquait un réseau de relations pour le protéger.

Mais, il ne peut pas se servir du fait que la pratique était généralisée ou existait avant lui pour en faire quelque chose de légitime. Ce n’est pas parce que ton voisin vole que tu as le droit de voler.

Pour répondre à la question du « mal » de ses actions, j’ai envie de présenter les choses sous plusieurs angles:

– il n’a pas suffisamment informé des risques voir menti délibérément sur ceux-ci. En cela, il a très clairement mal agit. Il ne s’est jamais soucié de ce qu’il vendait.

– mais, pour son activité principale de vente de capital risque, il y a tout simplement une quasi impossibilité de savoir vraiment ce qu’on vend (et ce que ça va devenir, il y a une part de hasard). Il était donc impossible d’informer correctement sur ce qu’il vendait. Il aurait du dire qu’il y avait une chance sur cent de gagner beaucoup d’argent (donner les statistiques de réussites pour ce genre de capitalisation). Mais en donnant le risque et les probabilités, il n’aurait sans doute jamais vendu autant.

– enfin, cette activité était bonne pour l’économie. Contrairement à la finance qui ne vend que du vent, comme dans son premier métier, là il nourrit l’économie, les PME, les activités à risque. Et il le fait, dans un deuxième temps (si on en croit le film) en prenant l’argent des riches qui dort. Et tout ça est dépensé, investit, crée de l’emploi, de l’innovation et peut-être même de l’activité de pointe pérenne.

Alors, il s’est enrichi d’une mauvaise manière, il n’a pas informé correctement des risques (même si on peut se dire que chacun doit être conscient des risques d’un investissement hors cotation), il a utilisé des techniques de manipulation pour vendre un maximum (et là, pas d’excuse). Mais il a fait ça en nourrissant l’économie. Bien sur, ce n’était pas le but mais seulement la conséquence de la grande rentabilité de ces placements (marge de 50%). Toutefois, la conséquence est là, lui, contrairement à beaucoup de traders a vraiment servi l’économie réelle. D’autant plus qu’une partie de son argent gagné était rapidement dépensé (gaspillé) ce qui nourrit de nouveau l’activité économique.

Crise financière

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Lorsqu’il invite les policiers chargés d’enquêter sur lui, il leur parle des « magouilles » que font les autres institutions financières. Tout semble su mais cela n’intéresse pas la police ni la justice.

On ne peut s’empêcher de se redemander comment l’économie mondiale a-t-elle pu être si longtemps et durement mise en danger par des mécanismes qui étaient connus par beaucoup mais sur lesquels personne n’a jamais jugé bon d’intervenir. Car Belfort, lui, n’était pas en réalité un danger pour l’économie parce que cela restait un très petit joueur face aux grandes banques et que son activité était en réalité bonne pour l’économie. Et pourtant, il fut inquiété, attaqué et condamné. Et on a mis des gros moyens pour le faire tomber (du moins, c’est l’impression). Et les autres institutions financières, elles, ont pu continuer leurs méfaits sans inquiétude jusqu’à la faillite de Lehman Brothers. Mais, plus grave, elles sont encore nombreuses à faire à peu près la même chose qu’avant la crise avec finalement peu de condamnations de responsables et peu d’interventions publiques pour re-réguler.

Alors, pourquoi ??

– le film donne un indice sur une des raisons: l’incompétence du régulateur qui semble avoir déjà difficile à déceler les arnaques simples de Jordan Belfort.

– on peut se dire que la complexité des opérations a pu jouer. Ce qui n’était pas compris n’a pas été jugé. Encore aujourd’hui. La sophistication (toute relative quand même) a joué dans la protection dont on pu bénéficier les grandes banques. C’est aussi pour ça que les arnaques plus « classiques » de Stratton Oakmont sont poursuivies alors que les nouveaux produits non régulés ne font l’objet d’aucune enquête. C’est peut-être aussi pour ça que Belfort a payé pour les autres, parce que lui était dans une sphère encore surveillé là où les autres agissaient dans le « shadow banking ».

– enfin, et là ce n’est pas dans le film, l’impunité est aussi sans doute dûe à une idéologie néo libérale de confiance excessive au marché qui est d’ailleurs à l’origine de la suppression des barrières qui avaient été instaurées après le krach de 1929. Là, cela pourrait être dû à de la corruption, du lobbying, une réelle foi dans cette idéologie ou encore de l’incompétence qui fait fermer les yeux face à ce qu’on ne comprend pas de peur de passer pour un « con » rétrograde.

Faire le mal paye-t-il ?

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Il a deux chefs au tout début. L’un gagne beaucoup plus que l’autre. Et celui qui gagne bien mieux sa vie est celui qui se fiche des règles.

Lui-même a très bien vécu dans le luxe, son argent lui a permis de se payer des bons avocats et de fréquenter une prison de luxe. Aujourd’hui encore (profite-t-il d’argent caché ?), il ne vit pas mal. Sa notoriété lui offre la possibilité de gagner beaucoup d’argent en participant à des séminaires, son film et son livre vont lui rapporter des droits d’auteur. Alors que ses victimes ne seront peut-être jamais totalement remboursées, lui, s’il ne vit plus dans la même opulence qu’avant, semble loin de vivre comme un mendiant. D’une certaine manière, le crime a payé.

C’est encore beaucoup plus trash pour son ancien comparse qui, si on suite la version du film, est un peu le « vrai » salopard, celui qui a agit sans jamais de remords. Quelques recherches dans l’actualité montrent qu’il y a des soupçons qu’il continue à gagner sa vie de manière malhonnête, il a toujours beaucoup d’argent mais a organisé son insolvabilité pour ne pas avoir à rembourser les victimes. Alors, bien sur, l’action judiciaire sur l’organisation de son insolvabilité n’est pas finie. Mais force est de constater qu’il s’en sort plutôt bien.

Pour les gros poissons, tout ne s’est pas passé de manière terrible et la peine de prison se révèle finalement plutôt faible pour le loup de Wall Street notamment en regard de celles appliquées pour les autres coauteurs.

Par contre, ceux qui combattent pour les forces du « bien », notamment la police, sont loin de vivre dans cette opulence.

Le film montre quand même qu’ils ont beaucoup perdu de leurs biens « mal acquis », c’est clair. Mais ils en ressortent plus riches qu’ils ne l’étaient au début. Et cela donne quand même comme une impression d’injustice insupportable. Cela dit, le charisme, le talent et l’impression de rédemption du héros font qu’on ne le hait pas. Oui, le film lui donne un beau rôle et donc on peut avoir tendance à oublier cette injustice.

Belfort et la drogue

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Au début, le héros ne boit que de l’eau et observe avec étonnement son ainé prendre de la cocaïne et abuser de l’alcool. Au plus fort de son ascension, il est accro à diverses drogues. A la fin, il a réussit à en décrocher.

Pourquoi se drogue-t-il ? Son associé l’initie d’abord au krach. Une drogue très puissante. Et quand, en liberté surveillée, Belfort a arrêté l’alcool, son « ami » tente à plusieurs reprises de le faire plonger dans l’alcool. Ma petite hypothèse est que, plus que le métier, c’est son ami qui le fait plonger et qui le maintient dans l’addiction. Peut-être par intérêt, pour mieux le garder comme ami. Le film ne donne pas vraiment de raison.

Doit-il sa perte à son origine sociale ?

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Le policier le lui dit lors d’une rencontre sur le yacht. Belfort s’est fait tout seul et n’est pas un gosse de riche. Et il fait plutôt figure d’exception dans ce petit monde là.

Du coup, on pourrait se demander si ce n’est pas parce qu’il est dans un endroit où il ne devrait pas être qu’il n’est pas protégé et au contraire même, attaqué.

Par ailleurs, cela donne aussi le message inverse que même en étant fils de pauvre, il est possible de réussir dans ce métier si on a du talent.

Sexe, amour, beauté, argent

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Il avait une femme qu’il aimait. Qui l’avait supporté dans ses échecs et qui l’avait toujours soutenu. Belle mais pas suffisamment pour devenir un signe extérieur de richesse ou un trophée qu’on promène. Et un jour, il y a cette femme qui apparait et qu’il invite à diner. Bien sur, à ce moment là, il est déjà riche. Sa beauté en fait une femme admirée et convoitée. Il en devient fou même s’il continue à aimer sa femme. Le jour du passage à l’acte, il hésite encore et est pris de remord. Finalement, son épouse légitime le prendra sur le fait et le mettra au pied du mur. Il choisira alors le trophée, la passion au lieu de continuer avec son épouse qui incarne plutôt l’amour tendresse.

Quelques années plus tard, sa nouvelle épouse divorcera de lui lorsqu’il ne sera plus rien et menacé par la justice mettant en avant le caractère vénal de cette relation. Mais il en sera surpris, preuve qu’il n’avait pas conscience de ce qui était attirant chez lui pour cette femme épousée en secondes noces.

Dans son cas, le pouvoir et l’argent ont joué le rôle d’un formidable aphrodisiaque. Mais celle qu’il croyait fidèle au delà de ça, le laissera tomber comme une vieille chaussette au pire moment pour lui. Je pense qu’il peut s’agir à la fois d’un avertissement sur les difficultés pour un couple de survivre à la richesse qui tombe subitement et également d’une leçon sur la solidité d’une relation créée grâce à l’attrait de l’argent et du pouvoir. Une fois ceux-ci partis, il ne reste alors plus rien que la solitude.

Dans le film, les prostituées sont également très présentes. Le premier mentor du jeune homme lui avait conseillé de se « vider » le plus souvent possible. C’est un conseil étrange mais qui peut se comprendre si le but est de pouvoir libérer l’esprit de toute envie sexuelle. On peut toutefois se demander si cela à un intérêt réel. Cela peut aussi rappeler un retour à l’instinct animal utile dans ce monde de la finance ou les remords et les émotions ne sont pas des aides pour gagner de l’argent.

Psychopathe / amitié

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Son associé est présenté dans ce film comme ayant beaucoup de défauts: c’est lui qui initie Jordan Belfort à la drogue. Il est obsédé par l’argent encore plus que tous les autres. Il est brutal avec le personnel plus que Belfort. Il est malpoli, imbu de lui-même et même un peu « stupide ». Une sorte de suceur de roue qui s’est collé à un gagnant pour en profiter un maximum. Ce qu’on peut lire sur internet ne va pas vraiment à l’encontre de ce portrait mais il est clair aussi que notre héros pourrait avoir des raisons de lui en vouloir et donc de noircir le tableau.

On remarquera que la justice a condamné l’associé de manière plus dure que le véritable boss de la boite. Sans doute son absence de rédemption a-t-elle joué.

Dans le film, toujours, mais la réalité serait un peu différente, le héros prévient son associé qu’il est sur écoute afin que celui-ci ne se compromette pas. Belfort fait ainsi preuve d’amitié pour quelqu’un qui, pourtant, tout au long du film n’aura pas été vraiment un modérateur de ses mauvaises pulsions. Il en est puni car son « ami » transmets à la police le mot qu’il lui avait donné pour le prévenir de ne rien dire. Le deal avec la police est alors partiellement annulé. Il pensait que son associé était son ami mais celui-ci ne pensait qu’à sauver sa peau sans hésiter une seconde à jouer les Juda pour diminuer sa propre peine.

A un autre moment dans le film, son comportement insouciant mets en prison le « passeur » d’argent sale en Suisse.

Quand Jordan Belfort prévient son ami de ne pas se dénoncer et qu’il a un micro sur lui, je me suis dit qu’il ne pouvait pas être alors le psychopathe que j’avais pensé qu’il puisse être. Par contre, l’ami qui le trahit m’a donné l’impression inverse. Mais il a fallu attendre la fin du film pour que, dans ma tête, cela devienne clair.

Impressions personnelles finales

Ce film est un grand film avec un grand spectacle. Il pose plus de questions qu’il n’en a l’air. Il pose en tout cas celle de savoir jusqu’où on est prêt à aller pour de l’argent. J’ai bien aimé mais c’est un film très « viril ». Une chose est sure, je lirai prochainement les deux livres de Jordan Belfort pour en apprendre un peu plus sur lui. C’était un être d’exception (ce qui ne veut pas dire qu’il était bon ou mauvais) avec du charisme et de l’intelligence et j’aime en apprendre sur la vie de ce genre de personnes. En plus, il était d’origine modeste, ce qui peut donner un petit côté « american dream » au film. Bien sur, on ne souhaite pas vivre tout ce qu’il a vécu mais cette richesse fait rêver et on peut vouloir imaginer une vie comme celle-là mais « bien acquise », cette fois.

Pour aller plus loin

Une petite interview de Léonardo Di Caprio:

Un petit article intéressant de Slate.

Il y a énormément d’articles ou critiques sur ce film donc je m’arrête là. Des recherches Google vous permettront d’en apprendre plus.

La critique du livre (où on parle aussi des différences avec le film).

Et bien sur, les commentaires pour réagir ou me prévenir de votre propre critique sur votre blog sont toujours les bienvenus.

Cette critique m’a pris beaucoup de temps mais je la sais encore imparfaite (je n’en suis pas satisfaits). J’aurais voulu l’améliorer encore mais par manque de temps, je vous la livre tel quel. La grosse difficulté est que je parle parfois de la réalité (car, j’ai fait des recherches par curiosité). Toutefois, mon propos reste que le film est mon matériel principal d’analyse.

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Une réflexion sur “Le loup de Wall Street de Martin Scorcese (analyse et critique)

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